Publié le mercredi 19 mars 2008

Facebook en train de doubler MySpace

19 03 2008

(La Presse-MC) - De nouvelles données dévoilées par la firme comScore laissent croire que Facebook va bientôt dépasser MySpace en ce qui concerne l'achalandage mondial sur son site.

Avec 100,7 millions de visiteurs uniques en janvier à l'international, Facebook se rapproche dangereusement de MySpace, qui en récolte 109,3 pour la même période.

L'écart n'est plus que de 8% entre les deux sites de réseautage social.

Il y a un an, le trafic mondial sur MySpace était à peu près quatre fois plus important que celui sur Facebook.

Pour ce qui est du nombre de visiteurs uniques par jour, Facebook a déjà dépassé MySpace en novembre dernier.




Une gaffe de McCain et l'ironie des démocrates

19 03 2008

(AP-MC) - Des propos malheureux de John McCain qui a affirmé mardi que l'Iran entraînait Al-Qaeda en Irak ont suscité l'ironie des démocrates et tombent mal pour le candidat à la Maison-Blanche qui a fait de son expérience en politique étrangère le point fort de sa campagne.

Lors de sa tournée au Proche-Orient, le républicain John McCain n'a pas craint d'affirmer mardi à Amman que des membres d'Al-Qaeda en Irak allaient s'entraîner en Iran avant de revenir combattre les soldats de la coalition en Irak.

«Tout le monde sait qu'Al-Qaeda se rend en Iran, y est entraîné, et revient en Irak. C'est bien connu», a affirmé le sénateur de l'Arizona.

Les États-Unis estiment officiellement que l'Iran, un pays chiite, entraîne des groupes extrémistes chiites en Irak mais pas Al-Qaeda, une organisation sunnite.

Interrogé à plusieurs reprises par des journalistes à propos de ses allégations, M. McCain a maintenu que des membres d'Al-Qaeda s'entrainaient en Iran. «Nous continuons d'être inquiets sur le fait que les Iraniens hébergent Al-Qaeda, les entraînent et les ramènent» en Irak, a-t-il insisté. Il a fallu, raconte mercredi la presse américaine, qu'un sénateur qui l'accompagnait, l'indépendant Joe Lieberman, lui glisse quelques mots à l'oreille pour que M. McCain revienne sur ses déclarations. «Je suis désolé, a alors dit M. McCain, les Iraniens entraînent des extrémistes pas Al-Qaeda».

«Nous avons entendu le sénateur McCain confondre sunnites et chiites, l'Iran et Al-Qaeda. Peut-être que c'est pour cela qu'il a voté pour la guerre dans un pays qui n'avait pas de liens avec Al-Qaeda», a ironisé mercredi son adversaire Barack Obama. «Peut-être est-ce pour cela qu'il n'arrive pas du tout à comprendre que la guerre en Irak a enhardi les ennemis des États-Unis plus que n'importe quel autre choix stratégique accompli ces dernières décennies», a ajouté le candidat démocrate.

«La guerre en Irak a renforcé Al-Qaeda qui a augmenté ses militants et dont les chefs bénéficient d'un sanctuaire... au Pakistan, à des milliers de kilomètres de l'Irak», a dit M. Obama.

M. McCain, un fervent partisan de la guerre en Irak, effectue depuis dimanche une tournée au Proche-Orient qui l'a conduit en Irak, en Jordanie et en Israël. Il était attendu en fin de semaine à Londres et Paris.

Face à ses adversaires démocrates, notamment Barack Obama, M. McCain, 71 ans, insiste sur son expérience en politique étrangère et sur les questions de sécurité nationale. Son équipe de campagne affirme que l'expérience de M. McCain dans ces domaines en fait le meilleur candidat possible au poste de président des États-Unis en temps de guerre.

Selon de récents sondages, une grande majorité d'Américains estime que M. McCain est le candidat le plus capable de faire face à une crise internationale.

«Après huit ans d'incompétence de l'administration Bush en Irak, les commentaires de M. McCain ne donnent pas aux Américains une raison de croire qu'ils pourraient lui faire confiance pour offrir une solution claire», a dit dans un communiqué Karen Finney, porte-parole du parti démocrate. «Il ignore les faits sur le terrain», a-t-elle insisté.

L'équipe de campagne de M. McCain a dénoncé une «campagne politicienne» des démocrates à l'encontre du sénateur de l'Arizona.

En avril dernier, M. McCain avait déjà choqué de nombreux Américains en adaptant une célèbre chanson des Beach Boys pour répondre à une question sur le nucléaire iranien. Alors qu'un militant de Caroline du Sud (sud-est) l'interrogeait pour savoir quand Washington adresserait «un message par avion» aux Iraniens, le sénateur avait eu cette réponse étonnante: «Cette vieille chanson des Beach Boys, bombardez l'Iran?». Puis il s'était mis à chantonner: «bomb bomb bomb, bomb bomb Iran» sur l'air de la célèbre chanson Barbara Ann des Beach Boys.




AbitibiBowater dans l'eau chaude

19 03 2008

(PC-MC) - Les temps sont difficiles pour Abitibi-Bowater: la compagnie traîne une dette de 5 milliards de dollars et elle doit s'entendre avec ses créanciers d'ici deux semaines.

Une première tranche de 200 millions doit être remboursée d'ici le mois d'avril, à moins que le plan de restructuration ne soit approuvé par les créanciers.

L'entreprise a été décotée par la firme de crédit Moody's, pour la 2e fois en moins d'un mois.

Il faut dire que les ventes de bois d'oeuvre ont chuté de 10% aux États-Unis au cours du dernier mois.

Une deuxième vague de compression devrait être annoncée par Abitibi-Bowater ce printemps.




Une femme à qui le tribunal avait refusé l'euthanasie retrouvée morte

19 03 2008

(AFP-MC) - Une femme de 52 ans, qui souffrait d'une tumeur incurable et avait sollicité en vain auprès de la justice française le droit de recourir à l'euthanasie, a été retrouvée morte chez elle mercredi, a-t-on appris auprès du ministère français de l'Intérieur.

Son corps sans vie a été trouvé en fin d'après-midi à son domicile de Plombières-les-Dijon (est). Les causes de la mort sont «pour l'instant indéterminées», a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Intérieur.

La justice avait rejeté lundi la demande de Chantal Sébire qui, défigurée par une tumeur incurable la faisant souffrir «atrocement», selon ses propres déclarations, avait demandé le droit d'être euthanasiée par un de ses médecins.

Cette ancienne institutrice, mère de trois enfants, souffrait d'une «esthesioneuroblastome», une tumeur évolutive des sinus et de la cavité nasale.

Cette maladie très rare - 200 cas recensés dans le monde en 20 ans - est incurable et provoque une déformation irréversible du visage et des souffrances décrites comme «atroces» par Mme Sébire.

Dans sa demande, Chantal Sébire faisait état de ses «souffrances intenses et permanentes», du «caractère incurable des maux dont elle est atteinte» et de son «refus de devoir supporter l'irréversible dégradation de son état».

Elle demandait à la justice d'«autoriser l'un de ses médecins à lui prescrire le traitement nécessaire pour lui permettre de terminer sa vie dans le respect de sa dignité».

Cette affaire a soulevé ces derniers jours un nouveau débat en France, où une loi de 2005 instaure, dans certains cas, une sorte de droit au «laisser mourir» par l'arrêt de tout traitement, mais ne permet pas aux médecins de pratiquer une euthanasie active.

La mort de Mme Sébire intervient le même jour que celle de l'écrivain belge Hugo Claus qui, atteint de la maladie d'Alzheimer, a choisi de mourir en Belgique par euthanasie mercredi à l'âge de 78 ans.

La Belgique fait partie depuis 2002 des rares pays au monde à avoir légalisé l'euthanasie sous certaines conditions.




Nouveau message attendu de ben Laden

19 03 2008

(AFP-MC) - Le chef du réseau Al-Qaïda, Oussama ben Laden, devrait prochainement diffuser un nouveau message, a indiqué un centre spécialisé dans la surveillance des sites islamistes, la société américaine SITE.

«SITE Intelligence Group a appris qu'un nouveau message venant du dirigeant d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, sera diffusé prochainement, intitulé: "La réponse sera ce que vous voyez, pas ce que vous entendez"», a indiqué SITE dans un communiqué.

L'annonce de la diffusion prochaine de ce message a été faite mercredi par l'administrateur d'Al-Ekhlaas, un forum sur internet lié à Al-Qaïda et accessible avec un mot de passe, a précisé SITE.




La pire chute du huard depuis 46 ans

19 03 2008

(La Presse-MC) - Le huard a enregistré mercredi son plus important recul quotidien en près de 46 ans, reculant de 2,19 cents US vis-à-vis du billet vert américain.

Le dollar canadien a finalement clôturé à 98,49 cents US.

La devise canadienne se transigeait à la baisse depuis le début de la journée, mais il a piqué du nez en fin de séance.

Le plongeon du huard survient alors que les prix de l'or, du pétrole et d'autres ressources naturelles produites au Canada ont chuté considérablement, surtout en raison des inquiétudes à propos de l'économie américaine et des répercussions possibles sur le reste des économies mondiales.




Comité plénier au conseil de Ville demain sur le rapport Mercure

19 03 2008

(RC-MC) - Le débat sur le rapport Mercure se fera jeudi matin en comité plénier. Exceptionnellement, la réunion sera télédiffusée en direct tout d'abord à 9 h 30 sur le canal Vox, puis il y aura rediffusion en fin de soirée.

Rappelons que le rapport Mercure recommande de réduire du tiers le nombre d'élus à la Ville de Québec et de faire passer le nombre d'arrondissements de huit à six.




Plan de lutte contre la criminalité au Québec

19 03 2008

(RC-MC) - Ottawa et Québec ont présenté mercredi leur plan de lutte contre la criminalité dans la province. En tout, 92,3 millions de dollars devront être consacrés à lutter contre les gangs de rue, la drogue, la cybercriminalité et les autres phénomènes criminels ponctuels.

Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Stockwell Day, et le ministre de la Justice et de la Sécurité publique au Québec, Jacques Dupuis, qui en ont fait l'annonce, ont par ailleurs indiqué que la grande région de Québec recevrait 1,5 million de dollars.

Cette somme représente deux fois moins que ce que souhaitait obtenir le chef de police de la Ville de Québec, Serge Bélisle, pour lutter contre les gangs de rue.

M. Bélisle confirme qu'il y a des gangs de rue à Québec, mais refuse cependant de préciser le nombre d'individus impliqués, afin dit-il, d'éviter de leur donner du crédit et de faire la promotion de ces gangs qui font du recrutement dans la capitale.

Le chef de police de Québec sera par ailleurs membre d'un comité restreint. Celui-ci sera chargé de déterminer les sommes qui seront dépensées annuellement et à quelle fin. Cette année, 18 millions de dollars seront dépensés à travers le Québec pour lutter contre la criminalité.




Comment la guerre en Irak a fait basculer la vie des Américains

19 03 2008

(AP-MC) - Laura Youngblood est tombée enceinte le jour du départ de son mari en Irak. Elle a accouché seule à l'hôpital mais a placé une photo de Travis à côté du berceau pour que sa fille connaisse ce père qu'elle ne verrait jamais. Il avait été tué deux mois plus tôt, à 26 ans.

Plus d'un million de soldats américains ont combattu en Irak depuis le début de l'intervention américaine, le 20 mars 2003, il y a près de cinq ans. Près de 4.000 y sont morts et plus de 29.000 ont été blessés. Pour la plupart des Américains, il suffit d'éteindre la télévision pour passer à autre chose, mais pour les veuves, les orphelins, les familles des soldats et ceux qui sont revenus handicapés ou traumatisés, cette guerre fait désormais partie de leur vie.

Laura Youngblood a appelé sa fille Emma, comme Travis le lui avait demandé dans sa dernière lettre. A 29 ans, la jeune femme n'envisage pas de se remarier un jour. Elle dit vouloir se consacrer à ses deux enfants, aujourd'hui âgés de 2 et 7 ans, et puis être enterrée près de son mari, au cimetière national d'Arlington. «Je dis aux gens que je suis une femme mariée et heureuse», déclare-t-elle en pleurant. Autour des bases militaires des États-Unis, on choisit ses dates de vacances en fonction du calendrier de déploiement, on constate un baby-boom neuf mois après le retour des troupes, et des groupes de soutien des veuves et des soldats blessés se sont formés.

«'Comment je me suis retrouvé dans cette situation?» Plein de gars disaient ça», rapporte Jeff Myers, 48 ans, sergent-chef de la Garde nationale de Pennsylvanie. Des éclats de métal fichés dans ses lèvres continuent de ressortir, souvenirs de deux bombes en 2004. Il est suivi par un neurologue. Le problème n'est pas de savoir si vous serez irritable et aurez des cauchemars une fois rentré chez vous, explique-t-il, «c'est de savoir que faire quand cela arrive», et comment se comporter avec les autres Américains, qui voient l'Irak de si loin.

Amanda Jordan, dont le mari a été tué dans la Marine trois jours après le début de l'invasion, se demande ce qui est le pire: les jours où personne ne parle de la guerre, ou ceux où l'on pontifie dessus. Récemment, elle a failli quitter un repas avec son fils de 11 ans pour éviter qu'il n'entende dire qu'il ne fallait pas attaquer l'Irak. «On me dit que mon époux, le père de mon enfant, est mort pour rien! C'est dur d'entendre ça tout le temps», s'insurge cette femme de 39 ans, qui étudie pour devenir thérapeute spécialisée dans le deuil.

Hazel Hoffman, elle, a récupéré son fils, mais il est devenu paraplégique et ne peut plus parler. Sa vie à Grand Rapids, dans le Michigan (nord-est) a basculé quand le téléphone a sonné et qu'elle a appris que Josh avait été blessé par un tireur isolé. «J'ai pleuré tellement fort que j'ai pleuré des larmes de sang», raconte-t-elle.

Suzanne Stack, 48 ans, prenait un bain chez elle à Fort Campbell, dans le Kentucky (est), quand deux officiers ont sonné à sa porte pour lui annoncer la mort de son mari. En amenant ses fils à l'arrêt du car scolaire, groggy, elle a senti les regards apeurés des voisins, comme s'ils redoutaient d'être les prochains. Avant même l'enterrement, quelqu'un lui a demandé quand elle comptait déménager, car il y avait une liste d'attente pour les logements de fonction. Maintenant, elle milite pour les veuves dans les couloirs du Congrès, à Washington.

Après avoir quitté l'armée, Walter Lajuane Williams, 33 ans, s'est retrouvé sans travail. Cet ancien d'Irak et d'Afghanistan passait ses journées sur son canapé et se droguait. Il a fini par contacter une association d'aide aux chômeurs et aide désormais d'autres anciens combattants à trouver du travail.

Les militaires qui rentrent chez eux sont propulsés dans un autre monde. Récemment, un ancien combattant d'Irak est venu voir Daniel Fox, du ministère aux Anciens combattants, pour repasser le test de détection du stress post-traumatique. L'agent lui a demandé pourquoi il avait menti la première fois: «Il m'a dit, 'parce que je venais juste de rentrer et que tout le monde disait 'Bienvenue au héros'. Comment pouvait-il dire que ce héros n'allait pas bien?»

Le lieutenant-colonel Douglas Etter connaît ce sentiment de décalage. Aumônier attaché à la Garde nationale de Pennsylvanie, dans la province d'Al Anbar, il a vu son bataillon perdre 15 hommes. Il a administré les derniers sacrements. Pleuré.

Quand il est revenu en Pennsylvanie pour célébrer les funérailles d'un ami proche, il a demandé à sa femme: «Rentrons.» «J'ai dit d'accord, va dans la voiture, on rentre», raconte son épouse Jodi Etter, «et tu as dit 'Non, chez moi c'est en Irak. Je veux juste rentrer chez moi'«. Une fois démobilisé, tout lui semblait futile. Il a acheté une voiture puissante pour rouler vite, son épouse a noté qu'il buvait plus qu'avant. Mais il a mûri et estime que la guerre a un effet d'amplificateur: «les fortes personnalités deviennent encore plus fortes, les faibles encore plus faibles.»

Phil Nesmit, quant à lui, a acquis une certaine lucidité en Irak. Ancien parachutiste dans l'armée, il est parti enthousiaste dès 2003 travailler dans les télécommunications avec l'une des sociétés sous contrat en Irak. Il a vu des hommes mourir, se suicider, s'est fait quitter par sa petite amie... «Tout ce que vous avez laissé derrière vous continue alors que votre vie est comme suspendue pendant que vos êtes là-bas.» Depuis, il s'est reconverti dans la photographie. Il expose et vend ses clichés d'Irak, transformés pour ressembler à ceux de la Guerre de Sécession (1861-65), dans une galerie d'art de Washington.




Harper : le Kosovo ne peut être comparé au Québec

19 03 2008

(PC-MC) - La reconnaissance du Kosovo par le Canada ne peut servir à justifier l'indépendance du Québec, a indiqué mercredi le premier ministre Stephen Harper.

«La situation (au Kosovo) est unique», a déclaré M. Harper lors d'un point de presse, précisant que «les Kosovars avaient terriblement souffert» et que l'intervention de la communauté internationale avait mené à «un État séparé de facto» au Kosovo.

Le Canada a reconnu mardi le Kosovo - qui a proclamé unilatéralement son indépendance le mois dernier - une décision saluée par les souverainistes du Québéc qui y voient un précédent pouvant un jour jouer en leur faveur.

«Je voudrais souligner qu'en ce qui concerne le Québec, les Québécois ont été très clairs: ils ne veulent plus de référendums ou de débats sur la séparation», a souligné M. Harper.

L'ambassadeur de Serbie à Ottawa, Dusan Batakovic, a vivement critiqué la décision du Canada de reconnaître l'indépendance du Kosovo, jugeant qu'elle constituait un «précédent dangereux» pour le Canada.

Rappelé en consultation par Belgrade, il devait déposer une protestation officielle auprès de la diplomatie canadienne, avant de quitter le pays à la fin de la semaine, a indiqué un porte-parole.




Le gouvernement tend la main aux aînés

19 03 2008

(RC-MC) - La ministre responsable des Aînés du Québec, Marguerite Blais, a annoncé mercredi une série de mesures financières pour venir en aide et soutenir les personnes âgées au Québec.

Ces mesures s'inscrivent dans le cadre de la consultation publique menée par la ministre Blais sur les conditions de vie des aînés.

En plus des investissements et des mesures fiscales annoncés la semaine dernière dans son budget 2008-2009, le gouvernement Charest consacrera une enveloppe supplémentaire de 400 millions de dollars sur cinq ans pour améliorer et développer les services à domiciles offerts aux personnes âgées.

La ministre Marguerite Blais a aussi annoncé la création d'un nouveau crédit d'impôt pour les frais encourus par les aidants naturels pour obtenir de la relève un peu de répit.

La ministre responsable des Aînés a également annoncé diverses mesures visant à améliorer la qualité de vie des personnes âgées par exemple le dépôt d'un plan d'action, en 2009, contre les abus et les mauvais traitements infligés aux aînés. Le gouvernement du Québec s'est aussi penché sur la qualité de l'alimentation des personnes âgées hébergées dans les CHSLD.




Contrebandiers de cigarettes interceptés

19 03 2008

(LCN-MC) - Quatorze personnes ont été arrêtées jusqu'à maintenant. D'autres sont recherchées.

Cent caisses de tabac, de l'argent, des véhicules et de l'alcool ont été saisis. Trois résidences d'une valeur de 8 millions de dollars font par ailleurs l'objet d'une saisie par ordonnance.

Les suspects font face à des accusations de fraude, complot pour fraude, recyclage de produits de la criminalité et possession illégale d'appareils de loterie vidéo.

Des guichets automatiques étaient utilisés pour le blanchir l'argent recueilli de façon frauduleuse. L'organisation s'approvsionnait en tabac à Akwasasne et à Kahnawake.

Plusieurs perquisitions ont eu lieu simultanément, notamment à Ville Mont-Royal et à Beaconsfield.




Effondrement suivi d'un grave incendie dans l'est de Montréal

19 03 2008

(PC-MC) - Peu avant midi, un immeuble industriel s'est effondré en partie dans Montréal-Est, ce qui a causé un incendie majeur.

La toiture se serait affaissée sous le poids de la neige. Tout le personnel de l'immeuble, une vingtaine de personnes, a été évacué. On ne dénombre aucun blessé.

Le feu a embrasé les cartons et papiers contenus dans le bâtiment de la rue Lakefield, à l'angle de Notre-Dame. Le ministère de l'Environnement a dépêché des employés sur les lieux.

Un impressionnant panache de fumée s'est échappé du brasier. Cet incendie va très certainement causer de graves problèmes de circulation dans les environs.




Incendie maheur dans un vieil entrepôt de Montréal

19 03 2008

(LCN-MC) - Un incendie majeur est présentement en cours dans l'est de Montréal.

Le sinistre a éclaté dans une usine de recyclage de papier, de carton et de plastique située au coin de la rue Notre-Dame et de l'avenue Lakefield.

Le brasier s'est déclaré à la suite de l'effondrement du toit. Tout le personnel a été évacué et se trouve en sécurité: il ne manque personne à l'appel.

Plus de 120 pompiers combattent actuellement les flammes. Un large périmètre de sécurité a été érigé dans le secteur.




Effondrement et incendie majeur dans un entrepôt de Montréal

19 03 2008




Bush ne regrette pas la guerre en Irak

19 03 2008

(AP-MC) - Le président George W. Bush a marqué le cinquième anniversaire de la guerre en Irak mercredi en disant ne pas regretter une décision toujours contestée et en faisant miroiter une «victoire stratégique majeure» malgré l'incertitude sur l'issue du conflit.

Cinq ans après être apparu sur les écrans de télévision pour confirmer que les États-Unis avaient, «avec réticence», commencé à bombarder un ««régime hors-la-loi qui menace la paix avec des armes de meurtre en masse», M. Bush a déclaré que, malgré le prix «élevé» payé depuis lors, «chasser Saddam Hussein du pouvoir était la bonne décision, et ceci est un combat que l'Amérique peut et doit gagner».

Et au moment où les Américains attendent qu'il décide bientôt s'il réduira les effectifs après juillet, il les a prévenus que les gains enregistrés depuis 2007 en Irak étaient «fragiles et réversibles» et qu'il ne ferait rien qui les remettrait en cause.

La guerre, dont les Américains marquent mercredi le cinquième anniversaire avec un jour d'avance, a tué des dizaines de milliers d'Irakiens et près de 4000 Américains. Elle a déplacé des millions de personnes. Elle a coûté des centaines de millions de dollars aux États-Unis. Elle a renforcé l'influence iranienne. Elle a altéré le crédit de l'administration américaine.

Et, après l'approbation massive des débuts, elle a profondément divisé les Américains qui ne savent pas quand ni comment prendra fin la deuxième guerre la plus longue de leur histoire moderne, après celle du Vietnam.

Les opposants à la guerre espéraient rassembler des foules nombreuses mercredi à Washington, New York, Miami, Chicago, Los Angeles et San Francisco.

Soixante-quatre pour cent des Américains estiment que la guerre n'en valait pas la peine, selon un sondage réalisé pour la chaîne CBS. Une autre enquête pour NBC et le Wall Street Journal indique que la victoire n'est plus possible pour 53% d'entre eux.

Dans un discours au Pentagone, M. Bush a jugé «compréhensible» que le débat continue, mais a livré un argumentaire connu: les Américains doivent combattre Al-Qaeda en Irak pour ne pas le combattre aux États-Unis, se retirer trop rapidement sèmerait le «chaos» et enhardirait les «terroristes» et l'Iran voisin. Il a surtout argué des progrès accomplis depuis l'année dernière, quand la violence menaçait d'atteindre «le niveau du génocide», grâce à une nouvelle stratégie et l'envoi d'environ 30.000 Américains supplémentaires.

Ce changement «a fait plus que renverser la situation en Irak. Il a ouvert la porte à une victoire stratégique majeure dans la guerre plus large contre le terrorisme», a-t-il dit, arguant du «premier soulèvement arabe de grande ampleur» contre Al-Qaeda.

L'administration a toutes les peines du monde à convaincre les Américains de l'amélioration des conditions irakiennes.

Quelques semaines après le début de la guerre, M. Bush se tenait sur le pont d'un porte-avions devant une banderole proclamant «mission accomplie».

Il s'en est pris mercredi à «certains à Washington (qui) appellent encore à battre en retraite». Il les a accusés d'arguer à présent du coût financier du conflit parce qu'ils «ne sont plus crédibles s'ils disent que nous perdons la guerre».

En effet, avec la menace de la récession, la santé de l'économie a supplanté la guerre en tête des préoccupations des Américains.

C'est l'économie qui comptera le plus quand ils éliront leur président pour 42% des Américains, devant la guerre (21%), selon un sondage pour la chaîne CNN.

Mais l'avenir de la mission irakienne restera un enjeu majeur de la présidentielle de novembre. Les candidats démocrates, Hillary Clinton et Barack Obama, adversaires de M. Bush, promettent un désengagement, certes selon des modalités différentes. Le républicain John McCain met en garde, comme M. Bush, contre le «chaos» que créerait un retrait précipité.




Nouvel effondrement à Montréal

19 03 2008

(Cyberpresse-MC) - Peu avant midi, un immeuble industriel s'est effondré en partie dans Montréal-Est, ce qui a causé un incendie majeur. La toiture se serait affaissée sous le poids de la neige.

Tout le personnel de l'immeuble, une vingtaine de personnes, a été évacué. On ne dénote aucun blessé.

Cet immeuble abrite une usine de recyclage de carton et de papier.

Plus de 20 pompiers tentent actuellement de vaincre les flammes. Il n'y a pas de risque d'explosion. Le ministère de l'Environnement a dépêché des employés sur les lieux.




1 M$ pour les parents de Maddie

19 03 2008

(AFP-MC) - Les parents de la petite Madeleine McCann aceptent les excuses de deux journaux accusés de diffamation à leur endroit.

Gerry et Kate McCann recevront un million de dollars en guise de dédommagement.

Le Daily Express et le Daily Star ont présenté leurs excuses en une de leur édition. Ils ont tous les deux titré: Kate and Gerry McCann: sorry.

Maddie est disparue en mai 2007 au Portugal. Au début de l'enquête, les deux quotidiens ont laissé entendre que le couple était à l'origine la disparition de la fillette de quatre ans.

L'argent recueilli par les parents sera versé à la fondation en charge des recherches menées pour retrouver la petite Madeleine.




Tempête pour souligner l'arrivée du Printemps cette nuit

19 03 2008

(Cyberpresse-MC) - Le sud-ouest du Québec reçoit un cocktail de précipitations tandis que les régions du centre et de l'est se préparent à une nouvelle tempête de neige importante, à la veille de l'arrivée du printemps.

Depuis hier soir, de la faible neige tombe sur l'Outaoutais, Montréal, la Montérégie et l'Estrie. Environnement Canada prévoit du grésil, de la pluie verglaçante et de la pluie. On s'attend à une accumulation de 30 à 40 millimètres pour toutes ces régions, mais un peu moins en Estrie. Un avertissement de pluie abondante est en vigueur pour l'ensemble de ces régions.

Plus à l'est, en Mauricie, au Centre-du-Québec, à Québec, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, à Charlevoix et à Chaudière-Appalaches, de 20 à 30 centimètres sont attendus aujourd'hui. Les accumulations pourraient atteindre 35 en terrain montagneux.

Le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie seront surtout touchés vendredi alors que de 20 à 35 centimètres sont attendus avec des vents très forts. Les perturbations toucheront aussi les Maritimes dès jeudi avec d'importantes précipitations.

Pour le congé pascal, le temps sera venteux et froid.

Le printemps arrivera officiellement cette nuit, à 1h49.




Tempête pour souligner l'arrivée du Printemps cette nuit

19 03 2008

(Cyberpresse-MC) - Le sud-ouest du Québec reçoit un cocktail de précipitations tandis que les régions du centre et de l'est se préparent à une nouvelle tempête de neige importante, à la veille de l'arrivée du printemps.

Depuis hier soir, de la faible neige tombe sur l'Outaoutais, Montréal, la Montérégie et l'Estrie. Environnement Canada prévoit du grésil, de la pluie verglaçante et de la pluie. On s'attend à une accumulation de 30 à 40 millimètres pour toutes ces régions, mais un peu moins en Estrie. Un avertissement de pluie abondante est en vigueur pour l'ensemble de ces régions.

Plus à l'est, en Mauricie, au Centre-du-Québec, à Québec, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, à Charlevoix et à Chaudière-Appalaches, de 20 à 30 centimètres sont attendus aujourd'hui. Les accumulations pourraient atteindre 35 en terrain montagneux.

Le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie seront surtout touchés vendredi alors que de 20 à 35 centimètres sont attendus avec des vents très forts. Les perturbations toucheront aussi les Maritimes dès jeudi avec d'importantes précipitations.

Pour le congé pascal, le temps sera venteux et froid.

Le printemps arrivera officiellement cette nuit, à 1h49.




93 M$ pour lutter contre les gangs de rue au Québec

19 03 2008

(PC-MC) - Ottawa viendra en aide à Québec pour lui permettre d'intensifier sa lutte contre les gangs de rue.

Le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, annoncera aujourd'hui l'octroi d'une enveloppe de 93 millions de dollars à cette fin.

Répartie sur cinq ans, cette somme sera puisée dans le fonds de 400 M$ prévu dans le dernier budget Flaherty pour embaucher 2500 policiers à travers le pays.

Des 93M$ impartis au Québec, Montréal obtiendrait la part du lion, soit 40M$.

Québec attendait cet argent pour présenter le volet répression de son plan de lutte aux gangs de rue.

Il y a quelques mois, le gouvernement Charest a dévoilé le volet prévention de son programme. Celui-ci est doté d'une enveloppe de 17M$ répartie sur trois ans.




Le dalaî-lama demande l'aide de la communauté internationale

19 03 2008

(AFP-MC) - Le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains en exil, a appelé mercredi les dirigeants du monde entier à l'aider à résoudre le conflit sur le Tibet par le «dialogue» avec la Chine et à exhorter Pékin à la «retenue» dans sa gestion des troubles.

«Nous restons engagés dans la poursuite du processus de dialogue afin de trouver une solution à la question tibétaine qui bénéficie aux deux parties», écrit le dalaï-lama dans un communiqué.

«Je cherche aussi l'appui de la communauté internationale à nos efforts pour résoudre les problèmes du Tibet par le dialogue et je la presse d'appeler les dirigeants chinois à la plus grande retenue face aux troubles actuels», poursuit-il, depuis Dharamsala, dans le nord de l'Inde, où il est réfugié depuis 1959.




The Economist boude Quebecor World

19 03 2008

(La Presse-MC) - Un nouveau nuage vient de se former au-dessus de Quebecor World (IQW). L'important magazine The Economist veut mettre fin au contrat d'impression qui le lie à l'imprimeur depuis 1999.

Il y a un mois, Quebecor World a perdu un important contrat d'impression de 210 millions de dollars aux mains de Transcontinental. Rogers a transféré à ce dernier l'impression de 70 magazines, comme Châtelaine, Maclean's et L'actualité.

Ce contrat de six ans représente des revenus de 35 millions par année.

The Economist n'a pas voulu révéler la valeur du contrat d'impression qu'il a conclu avec Quebecor World en septembre 1999 et qu'il a renouvelé à deux reprises.

Au Canada, Quebecor World s'est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies le 21 janvier dernier. Elle s'est placée sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites deux jours plus tard.

Cette procédure permet de suspendre toutes les actions qui pourraient être engagées contre elle.

The Economist s'est adressé hier à la Cour de la faillite des États-Unis du district du sud de New York pour se soustraire à cette suspension et mettre fin au contrat d'impression qui le lie à Quebecor World.

En vertu du contrat, chaque partie a jusqu'au 31 mars 2008 pour faire savoir par écrit à l'autre partie qu'elle veut résilier l'entente après la publication du numéro du 27 septembre 2008 de The Economist. Or, le 31 mars, Quebecor World sera probablement encore sous la protection du chapitre 11.

«La suspension cause un préjudice à The Economist parce que c'est le seul obstacle qui l'empêche d'exercer son droit contractuel à mettre fin au contrat d'impression», soutiennent les avocats du magazine.

Ils soulignent que la résiliation du contrat n'aura lieu qu'à la fin de septembre, ce qui donnera à Quebecor World le temps de trouver de nouveaux clients pour remplacer les revenus perdus.

Le vice-président aux communications de Quebecor World, Tony Ross, a indiqué de son côté que l'imprimeur entendait discuter avec The Economist pour l'amener à revoir sa décision et à renouveler le contrat d'impression.

Par ailleurs, Quebecor World a fait savoir mardi qu'elle prévoyait être en mesure de faire connaître ses résultats vers la fin du mois d'avril.




Visa fait bien en bourse

19 03 2008

(La Presse-MC) - Défiant la crise financière, le géant américain des cartes de crédit Visa (V) fait une entrée en Bourse fracassante.

À l'ouverture des marchés mercredi matin, l'action de Visa a rapidement gagné près de 50% pour toucher 65$. Le titre a débuté la séance à 44$ à la Bourse de New York.

Les actions de Visa se transigent sous le symbole «V».

Les dirigeants de Visa avaient indiqué mardi soir qu'ils allaient réussir à lever plus de 17 milliards de dollars en entrant en Bourse aujourd'hui (mercredi), dans la plus grosse introduction jamais effectuée aux États-Unis.

La direction avait fixé son prix d'émission à 44$, pour mettre sur le marché 406 millions de titres, une annonce qui signifiait que VIsa avait déjà placé ses actions auprès des investisseurs institutionnels.

Non seulement Visa a réussi ce pari très risqué, mais le prix d'émission se révèle supérieur à la fourchette de 38-42$ qu'il avait prévue, signe que les titres ont été très demandés.

Visa avait ainsi d'ores et déjà l'assurance d'encaisser 17,8 milliards de dollars en vendant ses titres, et précise qu'une fois déduits les frais d'introduction, il estime toucher 17,3 milliards de dollars nets.

Par son volume, l'opération serait de loin la première jamais tentée aux États-Unis. Le record précédent était détenu par ATT Wireless, la division de téléphonie mobile de l'opérateur de télécoms ATT, avec 10,6 milliards de dollars en 2000.

L'introduction de Visa arrive cependant derrière celle de la banque chinoise ICBC, qui avait empoché 21,9 milliards de dollars en entrant en Bourse à la fois à Shanghai et Hong Kong en octobre 2006.

Visa rejoint en Bourse son grand rival Mastercard, dont l'action est cotée à la bourse de New York depuis mais 2006, mais qui n'avait à l'époque levé que 2,6 milliards.




Guerre en Irak 5 ans plus tard

19 03 2008

(RC-MC) - Près de cinq millions d'Irakiens vivant toujours dans des camps de réfugiés et de déplacés; des dizaines de milliers de civils tués; un pays au bord de l'éclatement; une grande puissance qui a perdu sa crédibilité et des milliards de dollars dépensés: voilà le bilan partiel de cinq années de guerre en Irak.

Il y a cinq ans, l'administration Bush, faisant fi de la communauté internationale et prenant appui sur de fausses menaces, mettait en marche la plus imposante machine de guerre qui soit contre la dictature de Saddam Hussein.

Quelques heures plus tard, au matin du 20 mars 2003, les premières bombes tombaient sur le centre de la capitale irakienne. Quelques mois plus tard, en août 2003, George W. Bush célébrait sur le pont d'un porte-avions américain « la fin des opérations majeures de combat en Irak » et se félicitait de la « mission accomplie ».

C'était sans savoir que cinq ans plus tard les États-Unis se seraient enlisés dans un conflit impopulaire et sanglant qui leur a coûté près de 4000 hommes, sans compter tous ceux qui sont rentrés au pays physiquement et mentalement détruits, et des centaines de milliards de dollars perdus.

Dans un discours qu'il prononcera mercredi après-midi devant un parterre de militaires réunis au Pentagone, siège des armées américaines, le président Bush célébrera, lui, l'espoir « indéniable » d'une « victoire stratégique majeure » contre le terrorisme.

Des voix discordantes

Si le président Bush emploiera dans son discours un ton triomphal, les opposants à la guerre lui rappelleront l'échec de cette intervention armée. Les organisateurs tenteront de rassembler, mercredi, des foules dans les grandes villes comme Washington, New York, Miami, Chicago, Los Angeles et San Francisco.

Mais les Américains sont plus préoccupés, ces dernières semaines, par les mauvaises nouvelles économiques qui se succèdent. Malgré tout, ils sont une majorité à croire, contrairement à il y a cinq ans, que l'invasion irakienne était une erreur. Et cette opinion est partagée par les deux candidats à l'investiture démocrate, Hillary Clinton et Barack Obama.

Sur leurs sites web respectifs, les deux démocrates estiment que la présence militaire américaine en Irak doit prendre fin la plus rapidement possible, une position qui tranche avec celle, résolument belliciste, du candidat républicain John McCain. Ce dernier estime, en effet, qu'il ne faudrait pas retirer les troupes d'Irak, mais plutôt en envoyer davantage pour poursuivre la guerre contre Al-Qaïda.




Bataille pour voir la coupe Stanley en Afghanistan

19 03 2008

(PC-MC) - En Afghanistan, les militaires canadiens basés à Kandahar ont eu droit à toute une surprise. D'anciens joueurs de la Ligue nationale de hockey leur ont rendu visite en emportant dans leurs valises la prestigieuse coupe Stanley.

Parmi les joueurs qui ont fait le voyage se trouvent Mark Napier, Chris Nilan et Bob Probert.

Une partie amicale de hockey-balle avec les soldats est prévue durant leur séjour.

C'est la deuxième fois que la coupe Stanley fait une escale en Afghanistan en moins d'un an.

Le groupe country-rock Blue Rodeo et le général Rick Hillier se sont également déplacés. Ils ont croisé sur place le ministre de la Défense, Peter MacKay, qui quittait la base après une visite de trois jours.




JE NE FAIS PLUS D'ASTROLOGIE

19 03 2008

(MC) - Veuillez prendre note que je ne fais plus de chroniques astrologiques nulle part.

L'horoscopette d'agences de nouvelles asiatiques n'a aucune valeur à mes yeux.

N'importe qui peut écrire n'importe quoi et les lecteurs « gobent » ça sans aucun discernement.

Moi, je me basais sur les véritables positions astrales quand je produisais ma chronique hebdomadaire.

Libre à vous de croire n'importe quoi.




Fumée dans trois pavillons de l'Université de Sherbrooke

19 03 2008

(La Tribune-MC) - La présence de fumée a forcé l’évacuation de pavillons de la faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke, mercredi matin.

Environ 300 personnes ont dû quitter les locaux des pavillons A2, A5 et A6.

De la fumée a été aperçu sortant du système de ventilation.

On ne connaît pas l’origine de cette fumée.

Les cours ont été suspendus. Les étudiants ont été dirigés vers le pavillon A8.




Les Québécois au travail : 35,5 hrs/semaine pas une minute de plus

19 03 2008

(PC-MC) - Confirmé, une fois encore: à 35,5 heures hebdomadaires, les Québécois sont, de tous les Canadiens, ceux dont la semaine de travail est la plus courte et ceux qui ont le plus ralenti le rythme depuis 1997.

Pas si vite, cependant, avant d'y voir la confirmation de la thèse de Lucien Bouchard sur le manque d'ardeur au travail des Québécois. Cette moyenne s'explique en partie par le fait que plus de gens sont au travail. Le Québec se distingue aussi par sa grande proportion de jeunes de 15 à 24 ans qui ont investi le marché du travail et qui, tout en étudiant, ont un emploi à temps partiel, souligne l'auteure de l'étude, Jeannine Usalcas.

Joëlle Noreau, économiste principale au Mouvement Desjardins, observe combien les gens de 55 ans et plus sont nombreux à rester sur le marché du travail. Comme ces gens ralentissent souvent le rythme, la moyenne d'heures travaillées diminue.

Le Canada dans son ensemble prend davantage le temps de vivre, la semaine de travail moyenne habituelle étant passée de 38,6 heures en 1976 à 36,5 heures en 2006. Seules trois provinces travaillent plus aujourd'hui qu'en 1997: Terre-Neuve-et-Labrador, l'Île-du-Prince-Édouard et l'Alberta.

Au Québec, on travaille 0,8 heure de moins qu'en 1997, ce qui est attribuable à la diminution du nombre de bourreaux de travail: 84,4% des Québécois travaillent entre 15 et 40 heures, point (la moyenne nationale étant de 78,9%).

Le type d'industries que l'on trouve dans chaque province compte pour beaucoup. Dans le secteur de la foresterie, de la pêche, des mines et de l'extraction de pétrole et de gaz, les horaires de 41 heures ou plus sont ceux qui ont le plus gagné en popularité, dit Statistique Canada.

À ces facteurs s'ajoute, précise Statistique Canada, le plus haut taux de syndicalisation au Québec et le fait que la semaine de travail dans la fonction publique est de 35 heures plutôt que les habituelles 37,5 heures des fonctionnaires d'ailleurs au pays.

Les Québécois travaillent quelque 35 heures par semaine? Très bien, à écouter Lise Bissonnette.

Elle le dit d'emblée: elle refuse de passer toute sa vie au bureau. Sauf exception, elle arrive à 9h, repart à 18h le soir et prend une heure pour manger le midi. Pas de BlackBerry, pas de répondeur à la maison. Dans l'avion ou dans le train, elle lit parfois un dossier relié au travail, mais souvent, un roman ou un essai. Elle assure qu'elle n'a pas une armée d'esclaves à harceler. «Je sais déléguer, mais en même temps, sauf en cas de force majeure, je ne dérange pas les collègues les soirs et les fins de semaine. C'est très sain, d'avoir une vie à l'extérieur du bureau.»

«Je m'étonne parfois de l'heure tardive à laquelle certains cadres envoient des courriels, mais je respecte la façon de faire de chacun.»




Kouchner pour l'euthanasie d'une malade

19 03 2008

(AFP-MC) - Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, médecin de formation, a plaidé pour que Chantal Sébire, une femme défigurée par une tumeur incurable au visage, ait droit, comme elle le demande, à mourir par euthanasie.

Le calvaire de cette femme a relancé en France le débat sur le «droit de mourir», la France n'autorisant pas l'euthanasie active, et la prise de position de M. Kouchner diffère de celles exprimées par le gouvernement.

«Je trouve très difficile de ne pas lui offrir une porte de sortie qui serait une porte d'amour avec les siens», a déclaré M. Kouchner sur la radio RMC.

Lundi, la justice a rejeté la demande d'euthanasie active de Chantal Sébire, une mère de famille de 52 ans, qui réclame le droit de «mourir dans la dignité, entourée des siens».

Fondateur de Médecins sans Frontières et Médecins du Monde, le ministre a ajouté qu'il fallait «lui permettre de ne pas avoir besoin de se suicider dans une espèce de clandestinité dont tout le monde souffrirait, surtout ses proches».

M. Kouchner, qui fut aussi ministre de la Santé, a ajouté qu'il s'était «battu pour qu'on ait le droit de mourir dans la dignité».

«J'ai beaucoup d'admiration et d'amour pour Chantal Sébire», a-t-il déclaré, en souhaitant que l'on fasse «une exception à la loi» qui l'empêche d'accéder à l'euthanasie. «Ce serait humain, nécessaire», a-t-il affirmé.

M. Kouchner avait appelé mi-2006 à l'organisation d'un débat national sur «la fin de vie».

La ministre de la Justice Rachida Dati a affirmé que «la médecine n'était pas là pour administrer des substances létales», et la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a estimé que «ni le monde médical, ni les pouvoirs publics ne sauraient promouvoir l'euthanasie active».

La loi de 2005 en vigueur en France instaure, dans certains cas, une sorte de droit au «laisser mourir» par l'arrêt de tout traitement, mais sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active.




Le huitième péché capital...

19 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Échaudés par le scandale des commandites, près de la moitié des Québécois souhaitent que l'injustice, la corruption et l'hypocrisie constituent ensemble un huitième péché capital.

«Les Québécois craignent la corruption. Ils manquent de confiance envers les politiciens», analyse Christian Bourque, vice-président chez Léger Marketing, qui a réalisé ce sondage exclusif pour le compte du Journal de Montréal.

Les spécialistes interrogés s'entendent pour dire que le scandale des commandites et l'affaire Schreiber-Mulroney expliquent ces résultats.

«C'est un diagnostic social», affirme Louis Rousseau, professeur de sciences des religions à l'UQAM.

Trahison collective

Kristoff Talin ajoute que seuls les méfaits publics sont perçus comme des péchés capitaux. «Les trahisons individuelles comme l'infidélité sont acceptables, mais pas ce qui nuit à l'ensemble de la société», dit le politicologue.

La Vatican a d'ailleurs modernisé sa liste de péchés il y a quelques jours pour y inclure des phénomènes sociaux comme les injustices économiques et la pollution.

Dans la foulée de la commission Bouchard-Taylor, M. Talin note aussi qu'un répondant sur cinq choisit l'égoïsme ou l'intolérance pour constituer un huitième péché capital. «Avec l'affaire d'Hérouxville en arrière-plan, c'est très mal perçu d'être égoïste au Québec», souligne-t-il.

Même si la plupart des catholiques trouvent que ce n'est pas grave de commettre les sept péchés capitaux, comme nous le révélions dans nos pages hier, ils estiment que l'envie et la luxure caractérisent le mieux le mode de vie d'aujourd'hui.

Gourmandise

«À force d'être martelés par des publicités qui multiplient les incitations au sexe et favorisent l'envie de posséder, les gens ont l'impression de vivre dans une société hypersexualisée et hyperconsommatrice», explique le politicologue Kristoff Talin.

À l'opposé, Christian Bourque souligne que la gourmandise est le péché le moins choisi pour représenter notre époque.

«Les Nord-Américains n'ont jamais été aussi gros, mais il semble qu'on a accepté ce fait-là», dit-il.




La Chine a engagé une « lutte à mort » au Tibet

19 03 2008

(AFP-MC) - La Chine a affirmé avoir engagé une «lutte à mort» au Tibet et annoncé la reddition de 105 émeutiers à Lhassa, les groupes pro-tibétains évoquant des centaines d'arrestations.

Le dalaï lama a appelé de son côté mercredi à la reprise du dialogue avec la Chine, malgré les diatribes de Pékin à son encontre, sur fond de répression et de censure au Tibet et dans les régions voisines.

«Sa Sainteté est engagée à dialoguer avec les Chinois. Nous devons venir les uns devant les autres et nous parler», a déclaré le conseiller du dalaï lama Tenzin Taklha, depuis Dharamsala (nord de l'Inde). «Les Chinois ne résoudront jamais la question tibétaine en envoyant des troupes. La seule solution (...) est d'entamer un dialogue et de trouver une solution qui bénéficie aux deux parties», a-t-il également dit.

L'entourage du dalaï lama avait commencé en 2002 des négociations directes annuelles avec des responsables chinois. Le dernier cycle de ces pourparlers remonte à juin-juillet 2007.

Une autre figure religieuse, le pape Benoît XVI, a également estimé que la violence ne pouvait résoudre le problème.

«On ne résout pas les problèmes avec la violence, on ne fait que les aggraver», a-t-il souligné.

Auparavant l'homme fort du Tibet, le numéro un du Parti communiste Zhang Qingli avait affirmé que la Chine avait engagé une «lutte à mort avec la clique du dalaï lama».

Dans un discours particulièrement violent prononcé mardi -- où M. Zhang a qualifié le dalaï lama de «loup enveloppé dans une bure de moine» et de «monstre à face humaine mais au coeur d'animal»--, il a également appelé les responsables à ne pas baisser la garde.

Les autorités chinoises ont affirmé que 105 personnes impliquées dans les manifestations de vendredi à Lhassa s'étaient rendues mardi soir, a indiqué l'agence Chine Nouvelle.

Les émeutes dans la capitale du Tibet ont fait 13 morts, vendredi, selon un bilan officiel.

Les Tibétains en exil parlent de 100 morts, voire de centaines de victimes, non seulement au Tibet mais dans d'autres régions où les manifestations s'étaient propagées.

Mercredi, des groupes pro-tibétains ont fait état de centaines d'arrestations après les troubles de ces derniers jours au Tibet et dans les régions où vivent des minorités tibétaines.

Toute confirmation de la part des journalistes étrangers est rendue difficile par l'interdiction d'accéder au Tibet ou dans les régions où vivent les minorités tibétaines.

Le Club de la presse étrangère en Chine a fait état mercredi de 30 incidents recensés ces derniers jours entre les autorités chinoises et les journalistes étrangers qui tentent de couvrir les événements liés à la crise au Tibet.

La Chine soutient que les forces de l'ordre n'ont pas tiré vendredi à Lhassa sur les manifestants, dont beaucoup de moines bouddhistes, et que les violences accompagnées d'incendies et de pillages, ont été commises par des casseurs.

Mardi, le premier ministre chinois Wen Jiabao a affirmé avoir «les preuves» que les émeutes de Lhassa avaient été «fomentées et organisées par la clique du dalaï lama» pour «saboter les jeux Olympiques» de Pékin en août. Mercredi, la Chine a annoncé maintenir le passage de la flamme olympique sur l'Everest, le plus haut sommet du monde, malgré les événements au Tibet, affirmant également ne pas craindre un boycottage des Jeux de Pékin.

«Le parcours va se dérouler comme prévu», a dit Jiang Xiaoyu, le vice-président du comité d'organisation des jeux Olympiques de Pékin (Bocog).

«Nous ne voulons pas d'incident. Nous sommes pleinement convaincus que la Région autonome du Tibet est capable d'assurer la stabilité», a-t-il ajouté.

Les manifestations ont débuté le 10 mars, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement anti-chinois de Lhassa en 1959.




Tempête : 35cm à Québec et 45cm à Rimouski

19 03 2008

(LCN-MC) - La neige a commencé a tomber sur plusieurs régions du Québec.

D'importantes accumulations sont prévues dans le centre et l'est de la province. Les météorologues prévoient 35 centimètres à Québec et jusqu'à 45 cm à Rimouski.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Charlevoix et le Bas-Saint-Laurent devraient aussi y goûter avec des accumulations d'environ 40 cm.

Le plus gros des précipitations devrait tomber demain et se poursuivre vendredi.

Le sud-ouest du Québec, dont la ville de Montréal, devraient être épargnés. De la pluie et de la pluie verglaçante sont prévues dans ce secteur.




Les voitures les plus populaires de la planète

19 03 2008

(La Presse-MC) - De Paris à New Delhi, chaque nation a ses voitures fétiches. Par goût ou par manque de moyens financiers, les habitants de bien des pays de la planète optent pour des voitures peu chères. Des voitures populaires qui sont parfois les vaches à lait des constructeurs.

«Voiture populaire s'il en est une entre toutes, la fameuse 2CV a mis la France sur quatre roues», notent les auteurs du site Internet Voitures anciennes du Québec. Chez nos cousins français, même la Renault 4 L n'a jamais égalé le symbole populaire que fut la 2CV de Citroën. Depuis quelques années, avec la Logan, les Français obtiennent une belle réussite du côté des voitures populaires. D'autant plus qu'à l'exportation, la «voiture à 5000 euros» se vend comme des petits pains aussi bien en Russie qu'en Colombie ou en Roumanie.

Le champion toutes catégories de la voiture populaire risque bien d'être l'indien Tata avec son auto à 2500$. Selon le quotidien économique français La Tribune, le parc automobile indien n'est actuellement que de sept millions de véhicules pour 1,1 milliard d'habitants. «Tata Motors a présenté ce matin à New Delhi sa Nano, conçue sur mesure pour donner accès à l'automobile à la gigantesque classe moyenne émergente indienne.»

Tata consacre un site web à sa Nano, qu'il nomme déjà la «voiture du peuple», référence hasardeuse à ce que fut le slogan de la Coccinelle de l'Allemagne hitlérienne. Ladite Coccinelle vit ses derniers instants au Mexique. Le quotidien Le Monde rapportait début janvier que, trop polluants, les taxis coccinelles de Mexico étaient dans la ligne de mire des autorités. Pourtant, comme le fait remarquer le journal, «c'est dans le taxi que la coccinelle Volkswagen a fait carrière à Mexico».

Parfois, les modèles populaires sont arrêtés. L'an dernier, l'Ukraine a arrêté la production de sa Tavria. Construite depuis 1986, cette populaire voiture ukrainienne, n'était selon la revue France Ukraine pas exempte de critiques: «La Tavria, qui a la réputation de causer d'incessants ennuis techniques à son propriétaire, s'achetait tout de même bien en raison de son prix modeste de 5000$.»

À Cuba, les habitants qui ont une voiture ont souvent un faible pour la Lada, dont la robustesse est selon eux à toute épreuve. Il reste que dans certains pays, même une voiture populaire est souvent trop onéreuse. Ainsi, les auteurs du portail afrik.com ont écrit un excellent article sur le Sénégal et le département de Dakar, intitulé Roulez calèches. Les journalistes soulignent: «Les calèches représentent 30% du transport urbain... La calèche offre aussi d'autres avantages: elle évite les bouchons, elle est découverte et n'est jamais surpeuplée.»

Enfin, peut-être vous demandez-vous quelles ont été les cinq voitures les plus vendues de tous les temps. Selon le portail automotoportal.com, la Ford T arrive en cinquième position avec 16,5 millions d'exemplaires, la Coccinelle a atteint les 21,5 millions de voitures vendues, la Golf est en troisième position avec 24 millions, les séries F de Ford ont atteint 25 millions. La championne est la Toyota Corolla avec plus de 35 millions de ventes. Un record difficile à égaler!




Les militaires bannis de certains bars en raison de leur comportement délinquant

19 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Grabuge, bagarres, méfaits publics: le nombre d'incidents impliquant les recrues militaires augmente à Saint-Jean-sur- Richelieu, où elles sont maintenant bannies de certains bars.

«Tu as l'impression que tu as affaire à une gang d'ados. Ils se soûlent, crient, pètent, rotent et font peur aux clients», décrit la propriétaire d'un bistrot de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui a requis l'anonymat.

Dans son commerce, les militaires y sont de moins en moins nombreux puisqu'ils y sont accueillis froidement.

De son côté, le propriétaire des bars Route 66, Le Cognac et Tequila, dans le centre-ville, a pris les grands moyens: les soldats sont interdits dans ses établissements.

Au bistrot Glen Morgan's, où l'on assure cependant ne jamais avoir eu de problème avec les militaires, le numéro de téléphone de la police militaire est clairement affiché au-desssus du bar, «au cas où», nous a dit la propriétaire, Annie Laz.

Sur le party

Depuis septembre dernier, des recrues de partout au Canada ont envahi la base de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Entre le 1er janvier et le 17 mars, les policiers de Saint-Jean-sur-Richelieu ont reçu 11 appels pour des incidents impliquant des militaires. C'est déjà le tiers du nombre total d'appels pour 2007.

Les policiers sont surtout appelés pour des militaires ivres dans des endroits publics, des bagarres, des méfaits, du grabuge et des disputes entre soldats anglophones et clients francophones dans des bars et des restaurants.

«Ils s'insultent entre anglophones et francophones. Ça finit souvent en bousculade. Il y a des chicanes parce qu'ils courtisent les blondes des autres clients», explique Myriam Desnoyers, qui fréquente les bars.

Rattraper le temps perdu

Sur les 13 semaines de leur stage, les recrues ne peuvent quitter le collège militaire pendant les cinq premières semaines. Quand arrive leur premier week-end de permission, elles louent alors des chambres d'hôtel et rattrapent le temps perdu. En fin de semaine dernière, les policiers ont été appelés à deux reprises au Comfort Inn où des recrues, qui avaient visiblement trop bu, faisaient du grabuge.

Si, fidèles à leurs habitudes, les soldats fautifs ont plus ou moins pris au sérieux les policiers dépêchés sur les lieux, ils se sont soudainement calmés lorsqu'on a fait appel aux policiers militaires.

Les vendredis et samedis soirs, un véhicule de patrouille de la police militaire n'est jamais très loin du centreville de Saint-Jean-sur-Richelieu, pour intervenir rapidement au moindre débordement.

«Ils attendent notre appel. La collaboration avec eux est très bonne. La plupart du temps, il n'y a pas de plainte», explique le sergent Luc Tougas de la police de Saint-Jean-sur-Richelieu.




La glace reste « vulnérable » dans l'Arctique

19 03 2008

(AP-MC) - La superficie de la glace dans l'océan Arctique a légèrement augmenté en février par rapport au même mois des années précédentes, grâce à un hiver plus rigoureux, mais cette apparente amélioration masque un recul persistant de la banquise, a indiqué mardi la NASA.

«On peut comparer cela à un décor de cinéma. Quand vous regardez un film, un immeuble paraît réel mais derrière la façade il n'y a que du vide», a expliqué Walter Meier, du Centre national de données sur la neige et la glace de l'université du Colorado à Boulder, lors d'une conférence de presse commune avec des chercheurs de la NASA sur l'observation par satellite de la glace de mer polaire.

«La superficie de la glace ne constitue que l'un des paramètres pour analyser l'état de la banquise. En février, seule une petite surface était constituée de vieille glace pérenne» (qui subsiste pendant l'été), a-t-il poursuivi.

«La couche de glace observée est avant tout saisonnière, donc fine, vulnérable et peut fondre très facilement», a expliqué le scientifique, notant qu'au contraire «la glace la plus ancienne, plus épaisse, plus solide et plus résistante au réchauffement climatique continue de décroître».

«Le volume total de glace dans l'Arctique continue à diminuer», a renchéri Seelye Martin, de la division des sciences de la Terre de la NASA.

«L'amélioration observée est due aux conditions climatiques récentes mais le déclin de la glace pérenne reflète une tendance alarmante pour le climat sur le long terme. Ce danger résulte de la fonte accrue des glaces pendant l'été et de l'accélération de la vitesse de dérive des glaces de mer hors de l'Arctique», a résumé M. Martin.

Alors que la glace pérenne recouvrait 50 à 60% de l'Arctique il y a une vingtaine d'années, elle en recouvre en 2008 moins de 30%, selon les dernières données fournies par le satellite ICESat de la NASA.

Les chercheurs étaient particulièrement intéressés cette année par l'impact de l'hiver légèrement plus froid sur la glace de l'Arctique, après la fonte record de la banquise observée l'été dernier.

Pendant l'été 2007, la couverture de glace pérenne y a été 40% inférieure à la couverture moyenne sur 28 ans, a souligné Joey Comiso du centre spatial Goddard de la NASA, à Greenbelt (Maryland).

En septembre, les glaces ne recouvraient plus que 4,13 millions de km2, soit un recul de plus de 1 million de km2, deux fois la superficie de la France, par rapport à 2005.

Globalement, en 20 ans, la glace du pôle Nord a reculé de 40% et l'épaisseur moyenne de la banquise a été divisée par deux, passant de 3 mètres à 1,50 m. Dans le même temps, les glaces pérennes, pluriannuelles, ont diminué et la durée des périodes de fonte a augmenté.

Grâce aux satellites, les scientifiques suivent depuis le ciel la quantité et l'âge des glaces des pôles afin de déterminer si la tendance au déclin observée depuis une vingtaine d'années se poursuit.

En mars, pendant l'été austral, les glaces de l'Antarctique atteignent leur plus bas niveau tandis que celles de l'océan Arctique enregistrent leur plus haut de l'hiver.




Québec met à la porte son délégué-général à New York

19 03 2008

(La Presse-MC) - Le gouvernement Charest vient de mettre à la porte le délégué général du Québec à New York, Bruno Fortier, un ami de longue date du premier ministre. Sa gestion «chaotique» et «contestée» du bureau new-yorkais posait de sérieux problèmes.

La situation est si grave que le ministère des Relations internationales (MRI) lui a interdit de retourner à la délégation de New York. On se chargera de lui expédier ses effets personnels.

«Il y avait mésentente entre M. Fortier et le Ministère au sujet de sa façon de gérer la délégation. M. Fortier a été relevé de ses fonctions», a confirmé tard hier soir Damir Croteau, l'attaché de la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay. Il est resté muet au sujet des motifs précis expliquant ce renvoi.

Mais selon une source bien au fait de la situation, «Bruno Fortier s'est mis tout le personnel à dos». Sa gestion était si «contestée» que les employés de la délégation ont lancé «une forme de rébellion» contre lui.

Lettre anonyme

La Presse a reçu une lettre anonyme qui décrit, avec moult détails, des événements conflictuels survenus entre M. Fortier et des employés de la délégation au cours des derniers mois. L'auteur de cette lettre semble être très proche du dossier. «Plusieurs personnes s'inquiètent de l'état de la représentation du Québec dans la capitale économique des États-Unis, mais personne n'ose rien dire publiquement de peur de représailles. (...)

Quelqu'un peut-il faire quelque chose?» écrit-il dans sa missive de trois pages. Au MRI comme au gouvernement, personne n'a voulu confirmer ou infirmer le contenu de cette lettre.

La semaine dernière, Monique Gagnon-Tremblay a autorisé son sous-ministre, Alain Cloutier, à rappeler Bruno Fortier à Québec. M. Cloutier a joint le délégué mardi et lui a demandé d'être dans la capitale vendredi. Québec n'a pas tardé à lui annoncer son renvoi.

Les autorités du MRI avaient tenté pendant trois mois de régler le conflit à la délégation. Incapable de s'entendre avec Bruno Fortier, ils ont ordonné son rappel.

En après-midi hier, Monique Gagnon-Tremblay s'est montrée surprise lorsque La Presse l'a questionnée au sujet de M. Fortier, qu'elle connaît depuis longtemps. Elle s'est contentée de confirmer que le délégué avait été rappelé à Québec en raison de «problèmes administratifs». Elle n'a pas dit un mot sur son renvoi.

En soirée, Damir Croteau a confirmé le départ de Bruno Fortier. «Il y a un dossier administratif contre lui. Il avait une gestion chaotique ou très problématique.

«Ça semble sérieux», a-t-il affirmé.

Le MRI a désigné Robert Keating, son directeur Amérique-Asie-Pacifique, pour gérer la délégation new-yorkaise d'ici à ce que le gouvernement trouve un successeur à M. Fortier.

Québec avait nommé Bruno Fortier délégué général à New York en juin dernier. Cet avocat travaillait au bureau new-yorkais depuis 2004 à titre de directeur des affaires économiques.

Bruno Fortier est un ami de longue date de Jean Charest. Ils se sont connus au Séminaire de Sherbrooke, en 1975. M. Fortier a été l'une des rares personnes invitées par le premier ministre à la résidence de son père, Claude Red Charest, à Sherbrooke, pour assister au déroulement de la soirée électorale le 26 mars dernier.

Dans le passé, il a déjà travaillé pour Monique Gagnon-Tremblay et dirigé le Centre de l'entrepreneurship de l'Université Bishop. Il a également été directeur général du centre local de développement de Ville-Marie, au centre-ville de Montréal.




L'Irak cinq ans plus tard : désillusion et rancoeur

19 03 2008

(La Presse-MC) - Il a un regard d’acier, des biceps presque aussi gros que des cuisses et la démarche d’un lutteur. Physiquement, Adam Kokesh correspond à l’idée même qu’on se fait du militaire américain membre du corps d’élite des marines.

Entre les deux oreilles, cependant, c’est une tout autre histoire.

Kokesh n’a passé que sept mois en Irak, en 2004. Mais il demeure traumatisé par son expérience. Il n’a pas uniquement perdu le goût de porter l’uniforme militaire. Il est devenu l’un des ténors du mouvement antiguerre aux États-Unis.

«Je ne pourrais pas vivre en paix avec moi-même si je ne faisais pas tout ce qui est en mon pouvoir afin de corriger cette injustice», dit l’homme de 26 ans, aujourd’hui porte-parole d’une organisation d’anciens combattants opposés à la guerre : Iraq Veterans Against The War.

«Il y a encore des gens qui meurent chaque jour parce qu’on nous a menti et parce que des erreurs ont été commises», lance-t-il.

La maison que loue Kokesh depuis quelques mois est située dans un quartier peu recommandable du nord de Washington. Elle sert de quartier général à son groupe d’ex-militaires rebelles. Lors du passage de La Presse, près d’une dizaine de militants antiguerre étaient sur les lieux.

Kokesh, qui a encore un slogan des marines tatoué sur l’avant-bras gauche, semble gérer ce groupe avec virtuosité, animé par un sentiment d’urgence. Un peu comme s’il était à la tête d’un bataillon prêt à donner l’assaut.

Regain d’optimisme

Lui-même est d’ailleurs constamment en mode offensif. Il est particulièrement critique envers l’administration de George W. Bush. Et il est convaincu que l’opinion publique finira par avoir le dessus. C’est-à-dire obtenir le rapatriement des soldats américains.

«La tendance, actuellement, c’est que le nombre d’Américains opposés à la guerre augmente jour après jour. De plus en plus de gens sont dégoûtés. Malgré ce que les politiciens peuvent dire sur les conséquences de l’envoi de renforts en Irak», affirme Kokesh.

Ces renforts dont parle le jeune homme sont la tactique la plus récente de l’administration de George W. Bush pour se sortir du bourbier irakien. L’an dernier, 30 000 militaires de plus ont été expédiés en Irak. Des experts estiment que la manœuvre a contribué à réduire la violence ces derniers mois.

Cette diminution du nombre de morts vient de redonner espoir à certains Américains. C’est du moins ce que démontre un sondage du Pew Research Center for the People and the Press publié la semaine dernière à Washington.

Une majorité d’Américains (53%) croit maintenant que les États-Unis «vont finir par atteindre leurs objectifs en Irak». En septembre 2007, seuls 42% des Américains partageaient ce point de vue.

La chute de la violence y est pour beaucoup, explique le sondeur Scott Keeter. Jumelée au fait que les médias américains ont presque cessé de couvrir ce qui se passe en Irak pour mettre l’accent sur la course à la Maison-Blanche et l’économie.

Chaos et incompétence

La désillusion du public est néanmoins évidente. Six Américains sur 10 sont maintenant convaincus que la guerre était une erreur. «En général, on remarque une réelle fatigue. Et une préoccupation quant au fait qu’on ne sait pas combien de temps tout ça va durer», explique le sondeur.

À Washington, on peut mesurer avec justesse l’ampleur de cette «fatigue» en visitant les bureaux de l’Iraq Foundation. Ils sont situés au onzième étage d’un édifice anonyme tout près de la rue K. Une artère où se trouvent les plus grandes firmes de lobbying du pays.

La fondation a été créée en 1991 pour promouvoir la démocratie en Irak. Sa directrice, Rend al-Rahim Francke, reconnaît avoir «travaillé fort» pour convaincre les politiciens américains de renverser Saddam Hussein. Avec succès.

Depuis cinq ans, cette quinquagénaire née en Irak fait régulièrement la navette entre son pays d’origine et les États-Unis. Mieux que quiconque, elle connaît la situation sur le terrain. Elle se dit « extrêmement déçue » de la tournure des événements.

«La période ayant suivi la chute du régime a été extrêmement mal gérée, mal dirigée et mal administrée, dit-elle. Tant par les Américains que par les Irakiens. La communauté internationale, qui a décidé de ne rien faire pour aider l’Irak, porte aussi une grande part de responsabilité.»

Et d’ajouter : «Nous avions une tyrannie et un régime à parti unique. Nous avons maintenant un chaos politique et un gouvernement incompétent.»

Cela dit, elle pense toujours que pour les Irakiens, l’invasion américaine était «la meilleure chose» qui puisse arriver. Car l’Irak, avec Saddam Hussein à sa tête, n’avait «pas d’avenir». «Au moins, aujourd’hui, une porte est ouverte», lance-t-elle.

Les ego des radicaux

L’envoi de renforts pourrait-il permettre aux États-Unis d’aider les Irakiens à profiter de cette ouverture pour rebâtir leur pays et mettre fin au bain de sang ? Et, du coup, aider Washington à sauver les meubles ?

N’y comptez pas, prévient William Odom, général de l’armée américaine à la retraite. Cet expert jouit d’une crédibilité toute particulière. Il avait dénoncé l’intervention irakienne dès le départ et prédit avec justesse que la guerre ferait le jeu de l’Iran et des terroristes d’Al-Qaeda.

«Presque tout ce à quoi je m’attendais s’est malheureusement réalisé et continuera de se réaliser chaque mois de plus, chaque année de plus que nous resterons en Irak», dit-il aujourd’hui.

«La stratégie initiale était mauvaise, ajoute-t-il. Elle ne peut pas être rescapée par l’envoi de renforts. Ni par le recrutement, par les Américains de cheiks (pour lutter contre Al-Qaeda) qui sont foncièrement opposés au gouvernement irakien actuel.»

Sous Ronald Reagan, le général Odom a été directeur de la très secrète Agence de sécurité nationale. On retrouve deux photos de l’ancien président républicain sur les murs de son bureau au Centre pour les études stratégiques et internationales (CSIS), l’institut de recherche réputé où il travaille aujourd’hui.

Il prend soin de préciser qu’à ses yeux, George W. Bush et les néoconservateurs qui ont fortement influencé sa politique étrangère ne sont pas des républicains. «Ce sont des radicaux».

Ce qui lui fait croire que Washington, dans le dossier irakien, ne battra pas en retraite. «Les ego de beaucoup de gens sont en jeu, dit-il. Ils misent sur une victoire en Irak, peu importe ce que ce mot veut dire aujourd’hui. Ils ne baisseront pas les bras facilement.»




Le Vérificateur-général passe à la loupe les dépenses de la SODEC

19 03 2008

(Le Devoir-MC) - Québec jette-t-il l'argent de la culture par les fenêtres?

En tout cas, dans le rapport du vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, déposé hier, on trouve la mention d'un projet culturel (non identifié) ayant reçu une aide de 1,5 million de dollars, le maximum possible, alors que les dossiers de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) jugeaient le budget de la production «très élevé», avec des équipes «payées au-delà des moyennes syndicales» et «un nombre de techniciens et d'assistants impressionnant».

Le texte complet dans la version papier du journal Le Devoir.




Le 400e « prête » Josée Laurence à la Ville de Québec

19 03 2008

(Le Soleil-MC) - La Société du 400e a offert gratuitement à la Ville de Québec les services de sa directrice exécutive, Josée Laurence, jusqu’à la fin des festivités. Mme Laurence aidera l’équipe du Commissariat aux relations internationales de la Ville à planifier certaines activités du 400e et à gérer l’accueil des dignitaires étrangers.

Depuis le congédiement du directeur général de la Société, Pierre Boulanger, et de plusieurs autres gestionnaires de l’organisme, Josée Laurence se faisait de plus en plus discrète sur le terrain. Le nouveau patron, Daniel Gélinas, est resté vague depuis janvier sur les réelles fonctions de son adjointe, qui avait été à l’origine de l’embauche du producteur délégué, Danny Pelchat.

Selon la porte-parole de l’organisme, Élisabeth Farinacci, la Société a mis en œuvre ce prêt de services et suggéré à la Ville de se doter des services de Josée Laurence, qui continue d’être payée par le 400e. «Les projets en voie d’être développés à la Ville de Québec et la réorganisation du 400e font en sorte que son expertise et son expérience seront bien utiles pour l’équipe du Commissariat», a-t-elle indiqué.

Mme Laurence, qui est entrée en fonction lundi, participera à l’organisation de la rencontre des maires francophones d’Amérique et du congrès de l’Association internationale des maires francophones. Elle planifiera également le volet culturel du Sommet de la Francophonie et travaillera sous la supervision de la commissaire aux relations internationales et aux Fêtes du 400e, Annie Brassard.

À la Ville de Québec, on se réjouissait, hier, de l’arrivée de cette personne «de qualité» dans l’organisation. «On approche d’une période cruciale et il y a énormément d’activités qui sont prévues. Ce soutien sera vraiment apprécié», a soutenu le porte-parole de la Ville, François Moisan.




Reddition d'une centaine de Tibétains

19 03 2008

(AFP-MC) - Les autorités chinoises ont indiqué que 105 manifestants tibétains impliqués dans des manifestations à Lhassa, la capitale du Tibet, s'étaient rendus, a annoncé mercredi l'agence Chine Nouvelle.

Les autorités avaient donné aux manifestants impliqués dans les violences de vendredi jusqu'à 23h00 (15h00 GMT) mardi pour se rendre, a précisé l'agence officielle.

Selon le vice-président de la région autonome du Tibet, Baema Chilain, cité par Chine Nouvelle, ceux qui se sont rendus ont participé aux émeutes.

«Certains ont rendu l'argent qu'ils avaient volé», a-t-il ajouté, selon l'agence.

Les émeutes de Lhassa ont fait 13 morts, vendredi, selon un bilan officiel.

Les Tibétains en exil parlent de 100 morts, voire de centaines de victimes, non seulement au Tibet mais dans d'autres régions où les manifestations s'étaient propagées.

Selon le gouvernement tibétain en exil, 19 manifestants tibétains ont été tués par balles mardi dans la province du Gansu (nord-ouest).

La Chine soutient que les forces de l'ordre n'ont pas tiré vendredi à Lhassa sur les manifestants, dont beaucoup de moines bouddhistes, et que les violences accompagnées d'incendies et de pillages, ont été commises par des casseurs.

Selon cette version, les victimes sont des «innocents» tués sauvagement par des «émeutiers tibétains».

Mardi, le premier ministre chinois Wen Jiabao a affirmé avoir «les preuves» que les émeutes de Lhassa avaient été «fomentées et organisées par la +clique du dalaï lama+» pour «saboter les jeux Olympiques» de Pékin en août.

Des témoignages de touristes, recueillis par l'AFP ces derniers jours, ont fait état de scènes de lynchage de Chinois par des Tibétains vendredi.

Les manifestations ont débuté le 10 mars, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement anti-chinois de Lhassa en 1959.

Samedi, les autorités chinoises avaient repris le contrôle de la capitale tibétaine, où les journalistes étrangers ne peuvent pas se rendre.

Interrogé mardi par l'AFP sur l'interdiction faites aux médias étrangers de se rendre au Tibet, le premier ministre chinois n'a pas indiqué quand la région serait rouverte.

«Nous allons étudier la possibilité pour les médias étrangers de se rendre sur place pour constater la situation», s'est-il contenté de dire.




Heather Mills reconnaît avoir arrosé l'avocate de son ex, Paul MacCartney

19 03 2008

(AFP-MC) - Heather Mills, l'ancienne épouse de Paul McCartney, a reconnu mardi avoir vidé le contenu d'une carafe d'eau sur l'avocate de l'ex-Beatle à l'issue du jugement de leur divorce lundi.

«Je lui ai renversé toute la carafe d'eau sur la tête. J'étais très calme», a déclaré l'ancien mannequin. La presse avait vu Fiona Shackleton, avocate de «Sir Paul», ressortir trempée lundi de la Haute Cour de Londres après la lecture du jugement.

Ce dernier accorde à Heather Mills 24,3 millions de livres (50 millions $ CAN).

Heather Mills a précisé que, à la fin de l'audience, elle s'était approchée de l'avocate et lui avait dit : «Je ne suis pas une ratée», avant de lui verser l'eau sur la tête.

Heather Mills avait déclaré lundi que l'avocate avait subi un «baptême», sans plus de précisions.




Peter Simons « grand lauréat de l'année 2007 Le Soleil-Radio-Canada »

19 03 2008

(Le Soleil-MC) - La fontaine de Tourny avait fait tourner bien des têtes à son installation devant le parlement, l’an dernier. Elle a encore fait du bruit, hier, lorsqu’elle a valu le titre de Grand Lauréat Le Soleil-Radio-Canada à son parrain, l’homme d’affaires Peter Simons.

«C’est un privilège, a déclaré M. Simons. Le projet qui a débuté avec le désir de notre famille de donner un cadeau à la ville, et franchement, aujourd’hui, la fontaine de Tourny a pris une envergure et une vie qu’on n’avait pas prévues. (…)

«Je dois dire un gros merci à tout le monde à Québec. Les gens ont été incroyablement reconnaissants. Et encore, je ne crois pas que cela soit le bon mot. Ils ont montré une classe, une gentillesse et une appréciation incroyables.»

Chaque semaine, Le Soleil et Radio-Canada honorent un «lauréat de la semaine», une personne de la région qui s’est particulièrement illustrée dans son domaine. Un jury s’est par la suite réuni pour faire ses choix, et les distinctions ont été remises hier dans les locaux de l’École nationale d’administration publique.

L’aventure de la fontaine

Peter Simons se souviendra longtemps du 3 juillet 2007, jour où Québec a inauguré en grande pompe la fontaine de Tourny.

Le samedi précédant l’inauguration, il s’était rendu sur les lieux, pour s’assurer que tout était prêt. «Des gens étaient déjà assis autour de la fontaine. J’ai senti qu’elle serait acceptée», a expliqué l’homme d’affaires en juillet, au moment où il était nommé Lauréat de la semaine par Le Soleil et Radio-Canada.

C’est par hasard, au cours d’un voyage à Paris en 2004, que Peter Simons a trouvé la fontaine chez un antiquaire du grand marché aux puces de Saint-Ouen. «La fontaine était à moitié montée, un peu rouillée, mais on voyait qu’elle était belle.» L’idée de l’offrir en cadeau à Québec est venue après de longues discussions avec son père et son frère. «J’en ai parlé au maire de l’époque, Jean-Paul L’Allier... Je ne voulais pas acheter un cadeau dont personne n’aurait voulu.»

Acheter la fontaine, la transporter, la remonter, trouver les gens pour le faire aura été un travail de longue haleine : 18 mois. Au moment de l’inauguration, M. Simon a eu sa récompense.

«J’ai toujours aimé Québec, dit Peter Simons. Je voyage beaucoup et à chaque retour, j’apprécie ma ville. Curieusement, mon amour pour la ville a grandi pendant ces mois de travail pour la fontaine. M’investir dans la ville me la fait aimer encore plus.»

Son cadeau a gagné la médaille d’or lors de l’Exposition universelle de Paris en 1855. Deux ans plus tard, la ville de Bordeaux l’achetait pour célébrer l’arrivée des eaux de source. Devenue encombrante, la fontaine fut démantelée en 1960.

La famille Simons a investi quatre des six millions dans l’aventure. Mais «Monsieur Peter», comme disent les employés, n’aime pas parler d’argent. Un cadeau est un cadeau.

La famille possède maintenant sept magasins au Québec et 2000 employés y travaillent. La logique d’affaires aurait voulu que la gestion de l’entreprise se fasse depuis Montréal. Mais la famille choisit Québec. Au nom d’un centre-ville vivant. «La Maison Simons est une entreprise fami­liale. Notre nom est écrit sur la porte. Entre faire plus d’argent et être gêné de me promener à Québec, je préfère attendre une année de plus avant de changer ma voiture !», a lancé l’homme d’affaires.




L'écrivain de science-fiction Arthur C. Clarke n'est plus

19 03 2008

(AFP-MC) - L'écrivain de science-fiction britannique Arthur C. Clarke, est mort mercredi dans un hôpital au Sri Lanka, à l'âge de 90 ans, a déclaré à l'AFP son secrétaire Rohan de Silva.

Auteur du livre qui a inspiré Stanley Kubrick pour 2001, Odyssée de l'espace, Clarke avait été plusieurs fois admis à l'hôpital pour insuffisance respiratoire depuis son 90ème anniversaire en décembre.

Clarke qui avait, dès 1945, prévu l'essor des communications par satellite, a écrit plus de 80 ouvrages. Il était le plus célèbre des résidents étrangers au Sri lanka où une académie scientifique porte son nom.

«Ses funérailles devraient fort probablement se dérouler samedi», au cimetière de Colombo, a indiqué son autre secrétaire Nalaka Gunawardena.

«Nous attendons l'arrivée des membres de sa famille, venus de Grande-Bretagne et d'Australie. Ils sont déjà en route», a-t-il ajouté.

La santé de l'écrivain s'était brusquement détériorée au cours des dernières semaines et il avait été admis à l'hôpital il y a quatre jours.

Clarke avait fêté son 90e anniversaire le 16 décembre en souhaitant la paix pour son pays d'adoption, le Sri Lanka, où il s'était établi il y a une cinquantaine d'années. Il y avait créé une école de plongée qui avait été durement touchée par le tsunami de décembre 2004.

Il avait soufflé une seule bougie sur son gâteau d'anniversaire au cours d'une fête organisée par le gouvernement et à laquelle avait participé le chef de l'Etat Mahinda Rajapakse.

Il avait alors souhaité pour le Sri Lanka la fin du conflit ethnique qui déchire le pays. «Mon désir profond serait de voir l'instauration, le plus vite possible, de la paix au Sri Lanka», avait-il dit faisant allusion au conflit qui oppose Colombo à la guérilla tamoule et qui a fait des dizaines de milliers de morts.

«Je suis conscient qu'il ne suffit pas de souhaiter la paix et qu'il faut du travail acharné, du courage et de la ténacité» pour y parvenir, avait-il ajouté.

L'écrivain de science-fiction, qui avait également souhaité pouvoir obtenir la preuve de l'existence des extra-terrestres et qui prônait l'adoption de combustibles moins polluants, vivait depuis 30 ans sur une chaise roulante, conséquence d'une poliomyélite qu'il avait contractée dans son enfance.

«Je n'ai pas de regrets et n'ai plus d'ambitions personnelles», avait-il dit dans un enregistrement remis à la presse peu avant son dernier anniversaire.




Une cure draconienne de rajeunissement à Musique-Plus

19 03 2008

(Le Soleil-MC) - MusiquePlus repart à zéro, ou presque. Le Soleil a appris que la chaîne musicale procède actuellement à une profonde transformation de son image et de sa mission. L'existence même des VJ, les présentateurs de vidéoclips, de même que le nom et le logo de la station, seraient remis en cause.

«C'est un repositionnement majeur. On évalue toutes les possibilités et nous avons six mois devant nous», explique le directeur des communications de MusiquePlus et de MusiMax, Philippe Bertout, qui parle d'une démarche «très positive» pour la station, détenue entièrement par Astral Media à CHUM/Globemedia au printemps dernier. Les employés ont été informés lundi du vent de changement qui les attend, et les résultats de ce lifting général devraient apparaître dès septembre.

Selon nos informations, MusiquePlus pourrait complètement évacuer les adolescents de son public cible. Ce volet serait dorénavant entièrement exploité par VRAK.TV, une autre chaîne du groupe Astral. MusiquePlus s'en tiendrait aux jeunes adultes, et souhaite redevenir la référence musicale qu'elle était autrefois. «Nous allons faire en sorte que MusiquePlus retrouve ses lettres de noblesse», promet M. Bertout.

On peut dire que la chaîne créée en 1986 s'est beaucoup cherchée durant les dernières années: disparition des concerts «live» et de l'Artiste du mois, omniprésence d'émissions de télé-réalité traduites, jusqu'au départ du cofondateur de la station, Pierre Marchand, il y a un an.

Pendant ce temps, les parts de marché de MusiquePlus n'ont cessé de décroître, surtout depuis l'apparition de YouTube il y a environ quatre ans. «Les jeunes peuvent aller voir les vidéoclips sur l'internet quand ils le veulent. Il faut se réinventer.»

La licence d'exploitation accordée par le CRTC oblige toutefois MusiquePlus à consacrer une partie de sa programmation à la diffusion de vidéoclips, contrairement à MTV, qui n'en présente plus à son antenne. MusiquePlus ne pourrait pas faire disparaître le volet musical de sa grille, du moins pas dans l'immédiat.

«L'ensemble des chaînes musicales dans le monde connaît des difficultés. MuchMusic aussi», affirme Philippe Bertout.

Après avoir assuré qu'aucune mise à pied n'est prévue dans cette transformation, M. Bertout est incapable de garantir un job à tous les VJ en place actuellement. «Il y a certaines émissions qui vont revenir, d'autres pas. C'est beaucoup trop tôt pour annoncer quoi que ce soit.»

Jouissant jadis d'une popularité enviable, MusiquePlus a fait éclore les talents de Véronique Cloutier, Geneviève Borne, Anne-Marie Withenshaw et Claude Rajotte. Le plan de transformation ne concerne pas MusiMax pour le moment.




L'hiver 2007-2008 tel que vous l'avez vécu...

19 03 2008

(La Presse-MC) - Au lendemain d’une énième tempête sur le Québec, la semaine dernière, nous vous demandions de répondre à un mini sondage sur l’hiver, histoire de mesurer votre ras-le-bol. Surprise : vous êtes plus nombreux à aimer la neige qu’on pensait.

Plus du tiers d’entre vous appartenez à la catégorie des irréductibles de l’hiver. Une tempête déferle? Vous êtes content. Vous aiguisez vos skis, allumez un feu dans la cheminée, sortez dehors faire du patin, de la raquette, vous préparez un plat mijoté, louez un bon film. Bref, ça ne vous embête pas. Bien au contraire. C’est beau la neige !

Tous ne partagent pas le même enthousiasme, cependant. Quand on vous demande quelle envie vous prend à l’annonce d’une tempête, vous êtes assez nombreux à rêver d’une semaine sous les palmiers (27%) ou à songer à changer de pays (22%)…

Mais vous êtes seulement 18% à avouer détester l’hiver.

Ce poucentage pourrait grossir avec le mauvais temps prévu aujourd’hui dans l’Est du Québec, qui devrait laisser jusqu’à 40 centimètres de neige. Car même ceux qui aiment habituellement l’hiver en ont un peu marre cette année (31%).

Parmi les désagréments de l'hiver, il fallait s’y attendre, ce sont les séances intensives de pelletage qui vous dérangent le plus. C’est le pire inconvénient lié aux chutes de neige pour le tiers d’entre vous (35%), devant le fait d’entendre continuellement parler de la météo (23%), le trafic (20%), la marche sur les trottoirs enneigés (19%) et la difficulté de trouver une place de stationnement (18%).

Malgré tout, vous êtes près de la moitié (45 %) à préférer une tempête de 50 centimètres à une semaine de froid intense (14%) ou à un hiver sans neige (34%). Comme quoi les tempêtes ne sont pas la fin du monde !

Vos histoires de neige

En cet hiver exceptionnel, nous vous avons aussi demandé de nous dire si vous aviez vécu une histoire qui sort de l’ordinaire. Nous avons reçu 395 réponses sur un total de 13 000 répondants. Merci d’avoir été si nombreux à participer.

Voici quelques-unes des meilleures (més)aventures de neige que vous nous avez relatées.

>> Mon garage s'est effondré... avec ma voiture dedans !

>> Mon épouse m'a envoyé chercher des sushis en pleine tempête. Je suis resté pris. J'ai mangé les sushis. Elle a mangé des toasts.

>> Au chalet de mon amie, le vent et la neige ont ouvert sa porte d'entrée alors qu’elle n'y était pas ! Tout a gelé, même le rhum dans l'armoire !

>> Vivant à la campagne dans une maison à un étage, nous avons dû déneiger notre toit où la neige s'accumulait. Quelle surprise de voir la neige former une montagne partant du toit jusqu'au jardin ! C'est alors que notre fille de 4 ans a eu le bonheur, en pleine tempête, de glisser du toit de la maison avec son papa et ce, durant près d'une heure! On a immortalisé le moment!

>> Nous avons bravé la tempête du siècle pour célébrer l'enterrement de vie de fille d'une de nos très chères amies. Tout semblait bien se passer jusqu'en moitié d'après-midi alors que le vent s'est mis de la partie. Nos voitures ont vite été enterrées sous la neige et impossibles à déplacer. La poudrerie était telle à Montréal qu'on avait l'impression de se faire gifler sans arrêt. Marcher dehors était devenu un sport extrême: le vent nous soulevait presque, les plaques de glace, la neige jusqu'aux genoux... Même une fenêtre du restaurant a succombé à la force du vent, volant en éclats à travers le restaurant... On a toutefois passé une journée extraordinaire... Et cette tempête du siècle nous permettra de garder de vifs les souvenirs de cette journée mémorable!

>> Je me suis retrouvée enfermée dans mon abri Tempo double, car la charrue avait envoyé trop de neige sur les portes de toile. C'est un voisin qui a dû me sortir de là.

>> Lors de la dernière tempête, j'ai voulu donner un coup de main à mon voisin qui était à bout de forces. J'ai donc commencé à dégager son entrée pour piéton avec ma souffleuse. Il y avait d’immenses amoncellements de neige de chaque côté. Arrivé vers le milieu de l'entrée, un des deux amoncellements s'est effondré sur moi et sur la souffleuse. Je me suis dégagé assez facilement, mais j'ai dû pelleter pendant environ une demi-heure afin de libérer la souffleuse. Je comprends un peu mieux le principe des avalanches maintenant.

>> Cet hiver, j'ai eu à voyager à quatre reprises entre Kuujjuaq et Montréal, aller-retour, et, à chaque fois, j'arrivais à Montréal en période de tempête. À Kuujjuaq, le commentaire était le même: il y a plus de neige à Montréal qu'à Kuujjuaq. Mais seul avantage pour Kuujjuaq, la circulation en ski-doo est plus rapide qu'ici à Montréal.

>> Je dois surveiller mes clôtures de 5 pieds pour pas que mon chien, un carling, aille rendre «visite» à mes voisins tellement il y a de neige poussée par le vent dans la cour arrière!

>> Samedi dernier, nous sommes allés souper chez un ami. Aucun problème sur les autoroutes 13 et 640, ni à l'aller, ni au retour si ce n'est quelques brefs moments où l'on ne voyait rien. Au retour, nous sommes restés pris dans l'entrée menant à notre stationnement de condo : nous bloquions ainsi le chemin aux 17 autres propriétaires, le trottoir (il était encore à peu près existant) et l'arrière de la voiture était dans la rue, dans une courbe! Donc pas question de la laisser là. Nous avons pelleté, poussé, utilisé les grilles : rien à faire. Finalement, la chance nous a souri : une remorqueuse du CAÀ passait sur la rue. Le conducteur s'est arrêté, a demandé à mon conjoint s'il était membre et, suite à sa réponse affirmative, sans autre vérification, a tiré la voiture de sa fâcheuse posture. Alors que nous nous préparions à en pelleter un bon coup pour pouvoir garer la voiture en lieu sûr, les déneigeurs sont arrivés et nous ont ouvert le chemin jusqu'à notre garage ou presque. Mais ces derniers 50 mètres nous ont pris 2 heures!

>> Je fais actuellement faire des travaux de finition dans mon sous-sol. En fait, les travaux ont commencé fin octobre, mais comme l'hiver est arrivé très tôt cette année (comme bien d'autres, je n'avais pas fini de ramasser mes feuilles), je me suis fait prendre par la première bordée de neige qui est judicieusement tombée la journée où je faisais agrandir mes fenêtres de sous-sol. Comprenez ici qu'on a oublié la finition extérieure, parce qu'il faisait trop mauvais (et c'était un vendredi), mais comme on était encore début novembre, je me suis dit que ça allait fondre dans quelques jours... Vous rappelez-vous ce qui est arrivé quelques jours plus tard? Notre première grosse tempête du dimanche avec congé lundi pour les enfants. Les blocs de ciment et les nouvelles fenêtres, on ne les voyait plus! Ça faisait quand même un problème de réglé! Et faut rester optimiste, ça sera tout fondu bientôt et il sera toujours temps d'y voir.

>> J'ai vécu la dernière tempête de neige dans ma charrue à déneiger. Assurancetourix disais, je ne crains qu'une chose c'est que le ciel me tombe sur la tête et bien c'est exactement ce qui m'est arrivé. On ne voit plus rien. Il y a plein d'autos dans le fossé, tout ce beau monde très peu habillé et en panique totale demande de l'aide que l'on ne peut pas donner parce qu'il faut continuer à déneiger pour permettre à ceux qui sont encore sur le chemin de poursuivre leur route. C'est l'enfer, je l'ai entendu plusieurs fois cette expression. Et puis le vent se calme, le jour se lève. Ah mon Dieu qu'il fait beau après une tempête comme celle là! Merci on est encore en vie!

>> Un matin de tempête en sortant dans la rue le véhicule s'embourbe dans la neige, rien faire. Je dois aller voir le voisin pour emprunter son véhicule pour que je puisse reconduire mon garçon à l'école, j'emprunte le véhicule du voisin et je me prends dans son entrée. J'appelle une déneigeuse et elle arrive pour déneiger mon entrée et ne peut pas le faire car sa mécanique est défectueuse. Rester au lit un lundi matin aurait été préférable.

>> Il est particulier d'oublier ses clés dans la voiture, qui est démarrée, la musique dans le tapis, les portes verrouillées, à deux heures du matin, en pleine tempête de neige (samedi soir dernier), dans une petite rue non dégagée, avec des amis qui comptaient sur toi pour un raccompagnement chez eux, alors que la CAA ne répond plus au téléphone et que les taxis sont inondés d’appels. On dit donc à tout le monde de rentrer chez l'hôte du party (qui voulait se coucher) pour regarder une reprise de Mon Cousin Vinnie, tandis que tu prends tes mitaines, ta tuque et ton courage pour aller soudoyer un chauffeur de taxi ou convaincre un bon samaritain de te donner un «lift» chez toi (à 10 km de là) et aller chercher les doubles de tes clefs de voiture. À quatre heures du matin, après deux sessions de «poussage», une engueulade avec un jeune couple de 18 ans qui marchaient dans la rue «pour éviter d'avoir de la neige sur leur Levis», tout le monde est heureux et en sécurité chez eux.

>> La nuit où mes arbres sont disparus... Demeurant à Berthier-Sur-Mer, la tempête du 8 mars avec ses vents de 100 km/hr restera à tout jamais gravée dans la mémoire de notre famille comme celle où les arbres et le poulailler ont littéralement disparus sous un tsunami de neige ! Une vague monstrueuse de 5 m de haut figée dans l'hiver tout juste avant qu'il n'engouffre la maison ! Le réveil au matin fut magique, une vision de ce que devait être la vie avant les chasse-neige et autres infernales machines à neige brune. Pas aucune autos en vue la route 132 complètement bouchée ! Tous circulaient à pied pour se rendre à l'épicerie et chez le boulanger. Tout le monde arborant un sourire et des yeux d'enfant devant ce spectacle grandiose laissé par mère nature ! Des congères de neige immenses partout cachant véhicules, cabanons et même chalets par endroit ! Que de puissants souvenirs pour tous les hivers tristounets à venir où il y aura peu de neige ! Alors sur un air bien connu je chante: «Hiver 2008, il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai!»

>> Se prendre dans un banc de neige, plus de courant sur la batterie, un pneu à plat et le pare-brise qui fend, tout ça le même matin… Surtout un lundi matin… Et la dépanneuse qui se fait attendre plus d'une heure... Incroyable mais vrai. Vive l'hiver!

>> À cause des grands froids et du verglas, je suis restée enfermée dans ma voiture! Mes 2 portières étaient complètement gelées et je suis entrée dans ma voiture par la valise. En pensant que la voiture se réchaufferait et qu'à mon arrivée au travail, les portes seraient dégelées... Malheureusement, ce ne fut pas le cas et j'ai du appeler une collègue pour qu'elle vienne m'ouvrir la valise pour sortir! Très dangereux et un peu claustrophobe!

>> Lors de la dernière tempête, impossible de trouver un stationnement à Montréal, J'ai été obligé de stationner ma voiture illégalement chez Jean Coutu. Le lendemain le stationnement avait été déblayé au complet, j'ai sauvé deux heures de pelletage. Chez Jean Coutu, on trouve de tout même un stationnement!

>> Notre souffleuse (neuve et de bonne qualité) a lâché dimanche, à la suite de la dernière tempête, 100 jours seulement après son achat. La ville m'a foutu un banc de neige de 2 m de larges par 1,15 m de haut au bout de mon entrée et en déneigeant la rue longeant la dite entrée, ils en ont remplie la moitié. La joie! Et comme il n'y a ni souffleuse ni pièces de disponible, Réno-dépôt ne peuvent ni réparer ni remplacer notre souffleuse sous garantie... mais ils nous ont offert de payer pour un contrat de déneigement!

>> Je n'avais pu stationner dans mon entrée parce que ma rue n'était pas déblayée. Je stationne donc dans une rue déblayée à quinze minutes à pied de ma maison. Il est dix heures du soir. À minuit, ma rue n'est toujours pas déblayée. Je téléphone à la Ville pour dire que je ne peux pas ramener ma voiture à la maison et que je ne veux pas de contravention. On me répond que le règlement, c'est le règlement et que je devrai enlever ma voiture avant minuit. Pour la mettre où???Je dois trouver la solution toute seule. La rue n'étant toujours pas déblayée, je me rends à ma voiture. La charrue a fait un immense banc de neige que je dois pelleter. Pas de pelle dans l'auto !!! J'ouvre la portière de l'auto en sautant le banc de neige et je m'installe au volant. Derrière moi arrive la petite voiture du surveillant du stationnement de nuit. Il me dit que si je ne suis pas partie dans cinq minutes, il devra me rédiger une contravention. Ben là...J'ai sorti ma baguette magique; j'ai fait disparaître ma voiture, le surveillant et l'hiver aussi. Me v'là dans le sud sur la plage, au soleil.

>> En reculant avec ma voiture dans mon entrée de garage, je suis resté pris sur une plaque de glace, et j'ai avancé pour tenter de me déprendre, et j'ai alors frappé un morceau de glace qui a brisé mon pare-choc avant de même que la moulure entourant l'aile droite de ma voiture. Il fallait bien que je sois dans ma propre entrée pour que quelque chose de semblable m'arrive, d'autant plus que je n'avais jamais eu d'accrochage en plus de 12 ans de conduite automobile!

>> Il y'a eu une avalanche de neige qui a tombé sur mon chalet donc je ne peux plus m'y rendre… Je dois attendre la fonte de cette neige abondante!

>> Je dédie ce message d'impatience à toutes les femmes enceintes qui comme moi goûtent au prépartum qui, je suis convaincue, sera bientôt déclaré dépression nécessitant des vacances dans le sud avec dose quotidienne de plage et de sable sous les tropiques.

>> Après avoir pelleté près de 2 heures ma voiture samedi soir (à la fin de la tempête). Je me rends à la station-service pour mettre un peu d'essence question de ne pas en manquer si jamais je m'engouffre dans un banc de neige. Voyant que le type en avant de moi est littéralement pris dans la neige à la station d'essence, je lui donne un coup de main pour pelleter et pousser sa voiture pour sortir de là. Après un bon 30 minutes de pelletage, poussage et de niaisage, je me rends compte que le type a encore ses pneus d'été !!! Première réaction : j'ai éclaté de rire. Seconde réaction : je l'ai gentiment remercié (avec des mots doux bien sûr) de m'avoir fait perdre mon temps et l'ai laissé s'arranger tout seul avec ses pneus d'été en pleine tempête. J'ose espérer qu'il s'en est sorti depuis ... du même coup, les pneus d'hiver sont en spécial cette semaine chez Canadian Tire !

>> En partant de Cuba, mon vol a été retardé de trois heures, donc trois heures de plus dans le chaud!

>> Une expédition à pied à l'épicerie au plus fort de la tempête (distance: à deux blocs de chez moi; raison: parce que j'ai le goût de m'amuser et parce que je n'ai plus de taboulé dans mon frigo) - passant de la maison au balcon, je suis resté 30 secondes immobile (ou plutôt à lutter contre le vent pour rester immobile) car je devais soupeser la pensée qui m'est venue et que je n'aurais jamais pensé penser : "je ne me rendrai peut-être pas à l'épicerie...", en effet les vents et les particules de neige glacée que ceux-ci charriaient de façon déchaînée ont presque eu raison de ma volonté de me rendre à l'épicerie... (Habituellement j'aime me déplacer lors d'une tempête). 10 minutes plus tard j'étais au chaud devant l'étalage des plats préparés, mais je venais de traverser un 300 mètres très spécial, marqué par d'innombrables arrêts pour me ressaisir et surtout pour fermer les yeux un bon moment en guise de soulagement car il était intenable de les laisser ouverts plus de 5 secondes (et encore qu'au tiers de leur ouverture), chaque pas représentait une avancée significative (il fallait lever le pied d'environ 30 cm à chaque fois) et ce qui m'a le plus étonné c'est le décor qui m'entourait: lors de l'un de mes arrêts physiologiquement obligatoires, je me suis attardé tant bien que mal à savourer le tableau tant il était unique (je me trouvais alors à une intersection, je le sais car je connais le chemin...), dans les 4 directions c'était quatre couloirs sur le néant, les maisons y disparaissaient progressivement sur la distance, s'effaçant très vite dans la noirceur, la densité de l'écran formé par le voile de neige était si particulier et le tourbillon d'énergie qui m'enveloppait était si violemment original que je me suis cru dans un autre monde. Mais là, je devais refaire ces 300 mètres avec en plus un immense fardeau: 2 sacs d'épicerie... 2 proies faciles pour les éléments, prêtes à se jeter par téléportation instantanée dans la gueule du cyclone, je me devais de les protéger je ne sais comment... Étrangement, je suis rentré chez moi les piles rechargées; c'est que je venais de vivre quelque chose d'unique et les quelques âmes croisées dans ma traversée venaient de vivre exactement la même chose, c'est ce que je sais!




Un Jon Anderson attachant, simple et drôle sur la scène du Palais Montcalm

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Soirée magique, hier soir, au Palais Montcalm, où Jon Anderson a charmé son public avec sa musique, son humour et sa grande simplicité.

Le chanteur de la formation britannique Yes a fait un rare passage en solo dans la Vieille Capitale. Sa dernière visite, sans les musiciens du vaisseau mère, remontait à l’été 1982, au cours de la tournée Animation.

Seul sur les planches avec sa voix, sa guitare et un piano, le musicien de 63 ans a puisé dans le catalogue de Yes et dans son matériel solo.

Arrivant sur scène, avec le chant des oiseaux, Anderson a entrepris la soirée avec Yours is No Disgrace, Long Distance Runaround et Time and a World, trois classiques de la formation britannique.

Rigolo

Une petite touche reggae pour Time and a World qui, l’espace de quelques instants, s’est transformée en She Loves You, des Beatles, et l’intégration de Give Peace a Chance, de Lennon, en fin de concert, dans I’ve Seen All Good People. Un écran géant, derrière le musicien, présente des images de nature, de l’univers et du chanteur sur les planches.

Anderson est très amusant. Il raconte plusieurs anecdotes entourant ses chansons et ses rencontres musicales.

Il fait craquer l’auditoire lorsqu’il imite la voix de son bon ami Vangelis, avant d’entamer I’ll Find My Way Home. Il raconte cette première rencontre à Paris, où le compositeur grec tirait des flèches dans le corridor de son appartement.

«Je prends beaucoup plus de drogue, aujourd’hui, que je n’en ai jamais pris», a-t-il expliqué, faisant référence à une grippe qui s’est déclenchée, la semaine dernière, à New York.

Communion Les fans de Yes, qui ont appris en plus, dans la journée, que leur groupe favori serait du prochain Festival d’été, en ont eu pour leur argent avec des versions épurées de Wondrous Stories, Owner of a Lonely Heart, And You and I, Sweet Dreams, Roundabout et quelques lignes de Close to the Edge, The Revealing Science of God et Ritual.

Le public s’est dégelé, en fin de soirée, en participant, en chantant et en frappant des mains, au son des And You and I, Roundabout, I’ve Seen All Good a People. Une belle communion entre l’artiste et les fans. Anderson a apprécié. La soirée s’est avérée un peu courte, avec 90 minutes de spectacle, mais le chanteur, qui était grippé, n’était peut-être pas dans la meilleure des formes. Cela ne l’a pas empêché toutefois de faire vivre une bien belle soirée aux mélomanes présents. Succulent!




Les oeufs sont bons pour la santé

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Contrairement à ce qu’on pourrait penser, on peut consommer jusqu’à six œufs par semaine sans pour autant augmenter son risque de maladie cardiaque.

«Parce que les œufs contiennent du cholestérol, on a décidé, à un certain moment, de les bannir. Ils sont devenus les victimes toutes désignées. Oui, il y a du cholestérol dans les œufs, mais pour plus de la moitié, ce sont des gras non saturés (du «bon» cholestérol), en plus des vitamines et des acides aminés essentiels présents dans chaque œuf», assure le Dr Christian Constance, cardiologue à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal.

Ce sont les gras saturés et gras trans qui contribuent à l’artériosclérose. «Un œuf par jour ne mène pas à la maladie cardiaque. Les œufs ne contiennent pas de gras trans et sont une bonne source de protéines. Ils font partie d’une diète équilibrée», assure le Dr Constance.

Mauvaise compagnie

Selon ce dernier, ce qui pose problème, c’est ce qui accompagne les œufs: bacon, saucisses, pommes de terre rissolées... Avis à ceux qui surveillent leur consommation de gras saturés.

Deux œufs correspondent à une portion de viande par jour. Deux ou trois œufs enrichis d’oméga-3 peuvent remplacer un repas de poisson. «Les acides oméga-3 diminuent les risques de maladies cardiaques. La moitié du cholestérol que notre corps produit vient de l’alimentation, l’autre moitié, de l’autorégulation du corps. Ce n’est pas le cholestérol en soi qui est dangereux, mais le type de gras qu’on ingère», affirme le Dr Constance.

Les cardiologues recommandent à leurs patients d’adopter de bonnes habitudes de vie: réduire les quantités de viande rouge, au profit des fruits, des légumes et du poisson, bannir les gras trans, faire de l’exercice régulièrement et cesser de fumer.

«Les patients suivent nos conseils dans les trois à six premiers mois suivant un infarctus, mais à la longue, les gens retombent dans leurs anciennes habitudes. Une étude récente a montré que plus il y a un suivi, plus les patients respectent les consignes», illustre le cardiologue.




Malgré les embûches le drapeau du 400e flottera sur l'Everest en mai

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Mauvaise nouvelle pour l’alpiniste François-Guy Thivierge, qui voit ses chances d’atteindre le sommet de l’Everest diminuer. La Chine a ordonné au Népal de fermer la route de l’Everest, du 1er au 10 mai, pour permettre le passage du flambeau olympique sans craindre des représailles tibétaines.

Très affecté par cette décision du gouvernement chinois prise vendredi, le grimpeur de Québec s’envolera quand même vers le Népal, mardi prochain, sachant trop bien qu’il devra rester au camp de base durant ces dix jours de fermeture ou encore s’exercer sur des montagnes avoisinantes.

«C’est comme si tu partais en voyage dans le Sud et que la plage était fermée aux touristes, parce que Brad Pitt l’a réservée», commente-t-il, ajoutant que plusieurs expéditions ont annulé leur présence sur la montagne reine. «Les alpinistes ont déjà assez de stress avec l’Everest, on n’avait pas besoin de ça.»

Comme la meilleure fenêtre de beau temps se situe du 5 au 25 mai, les grimpeurs disposeront de moins de jours pour tenter l’ascension au sommet. En juin, c’est le temps des moissons et les avalanches sont nombreuses en raison de la pluie et de la neige abondante.

Après deux ans de préparation, tant physique que financière (son expédition coûte 100 000 $), il n’est pas question de reculer sur ce grand rêve, affirme le sportif de 43 ans, propriétaire de l’école d’escalade Roc Gyms à Québec.

«Durant les trois premières semaines d’expédition, on s’acclimatera en montant notre matériel aux trois premiers camps de la montagne. Le 30 avril, on reviendra au camp de base et l’on ira s’exercer sur une montagne à côté», dit celui qui fera l’ascension avec l’alpiniste montréalais Sébastien Audy et deux sherpas.

«Dans le pire des scénarios, on reportera l’expédition à l’automne (septembre et octobre). Cependant, ça nous coûtera 25 000 $ de plus et le taux de succès est moins élevé, parce qu’il y a beaucoup de neige», affirme-t-il.

Drapeau du 400e

Ambassadeur sportif des fêtes du 400e de Québec, Thivierge ambitionne de faire flotter un drapeau symbolique sur le toit du monde. «C’est pourquoi je veux faire l’Everest en 2008, pas en 2009», signale-t-il. En janvier, l’alpiniste a monté un drapeau du 400e au sommet du Kilimandjaro, le toit de l’Afrique, en Tanzanie. Sa conjointe, Lyne Pilotte, aussi mordue d’alpinisme et d’escalade, était à ses côtés.

Cette fois-ci, elle l’accompagnera jusqu’au camp de base de l’Everest, tout comme le cinéaste Jean Bourgault, de Québec, qui filmera l’aventure. Les images serviront à produire un documentaire mettant à l’avant-scène les valeurs humaines, la culture de la montagne et les fêtes du 400e.

Vous pourrez suivre cette expédition en cliquant sur l'onglet « L'expédition Everest 2008 » figurant en bas de la liste des liens du Blogue-Média.




La démolition de l'église Saint-Vincent-de-Paul : lourde pénalité à Jacques Robitaille?

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La conseillère du district de Montcalm, Ann Guérette, demande au ministère de la Culture et des Communications d’imposer une lourde pénalité au promoteur Jacques Robitaille pour avoir démoli sans permis l’église Saint-Vincent-de-Paul.

Les pénalités imposées en telle circonstance vont de 600 $ à 60 000 $ et ne sont pas suffisamment dissuasives, croit la conseillère Ann Guérette, qui a succédé à Ann Bourget comme conseillère de Montcalm, le 2 décembre. «Il a démoli un bâtiment historique sans respecter la réglementation. Pour un promoteur qui a un projet de plusieurs millions de dollars, la pénalité fait probablement partie de son budget», ironise Mme Guérette.

Jacques Robitaille avait besoin d’un permis de la Ville de Québec et du ministère de la Culture et des Communications pour démolir l’église Saint-Vincent-de-Paul. Il a procédé sans détenir le permis du ministère, qui a ordonné l’arrêt des travaux de démolition au moment où il ne restait que la façade qui se dresse depuis comme une sentinelle tout en haut de la côte d’Abraham.

Dans une lettre qu’elle vient de faire parvenir à la ministre Christine Saint-Pierre, Mme Guérette propose un choix quant à la pénalité qui devrait être imposée au propriétaire de la chaîne d’hôtels Jaro. «J’ai fait comme Régis Labeaume, rigole-t-elle. Je n’ai pas beaucoup réfléchi et je suis allé un peu vite.»

La conseillère suggère d’imposer au promoteur une pénalité de un million de dollars. «Il est fautif et on est en 2008 dans une ville qui fait partie du Patrimoine mondial. Il faut faire les gestes nécessaires pour empêcher les promoteurs de démolir sans permis», souhaite Mme Guérette.

Ou encore, le projet d’hôtel de 300 chambres de M. Robitaille devrait être le résultat d’un concours architectural organisé à ses frais, suggère Mme Guérette, qui demande que la façade soit conservée et intégrée à un projet architectural qui répondrait à des critères esthétiques élevés.

Du gaspillage

«Ce site est d’une beauté et d’une visibilité exceptionnelles. C’est vu depuis Beauport et Charlesbourg», plaide la conseillère. Et si la façade devait disparaître, Mme Guérette demande qu’elle soit démantelée et non pas simplement démolie. «Ce sont des matériaux nobles avec des arches. Ce serait du gaspillage de mettre ça aux poubelles», dit-elle.

En attendant, Ann Guérette propose d’embellir les atours de la façade de l’église au cours du prochain été. Elle signale la suggestion de l’architecte Marc Bouchard qui aurait proposé de peindre une fresque sur un vaste contre-plaqué qui serait installé sur la face nord du vestige de l’église. «On pourrait la fleurir et en faire un immense bouquet pour rendre l’endroit attrayant pour l’été, suggère-t-elle.

Le ministère des Affaires culturelles poursuit ses négociations avec le promoteur pour que la façade soit intégrée à une bâtiment de haute qualité architecturale.




Encore une autre... et le printemps arrive le 20 mars

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) -Même si le printemps commence théoriquement jeudi, Dame Nature n’en fait encore qu’à sa tête. Dès ce matin et jusqu’à vendredi, on attend de 20 à 30 cm de neige sur Québec.

Le barre symbolique des 500 cm, pour la saison 2007-2008, devrait être franchie dès demain après-midi, puisqu’on en est déjà à 477 cm.

Selon André Cantin, d’Environnement Canada, la neige commencera à tomber à 8 h, aujourd’hui. Les précipitations devraient s’intensifier à partir de la fin de l’après-midi. Ce n’est que demain, à la mi-journée, que les choses se calmeraient un peu. Mais il ne faut surtout pas se réjouir trop rapidement.

La journée de demain serait extrêmement venteuse (des rafales de 70 à 80 km/h), ce qui causera de la poudrerie, une visibilité nulle et, probablement, la fermeture de certaines routes.

Vendredi et samedi, les températures seraient de -6° à -8°, loin derrière les normales saisonnières qui oscillent entre 0° à -1°. Bref, vous avez compris que le temps de ranger les pelles n’est toujours pas venu.




Les policiers de Québec auront à l'oeil les « gangs de rue »

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La police de Québec compte bien mettre de l’avant son plan d’action contre les gangs de rue avec l’argent réclamé aux gouvernements fédéral et provincial.

Les astres semblent vouloir s’aligner pour que la police de Québec obtienne des gouvernements fédéral et provincial l’argent qu’elle réclame pour lutter contre le phénomène des gangs de rue.

Une annonce en ce sens doit être faite, aujourd’hui, par les ministres de la Sécurité publique du Québec et du Canada, Jacques Dupuis et Stockwell Day, au cours d’une conférence de presse qui sera tenue au quartier général de la police de Québec, à Sainte-Foy.

Combien sur 630 millions?

Dans son dernier budget, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, avait annoncé l’octroi de 630 millions de dollars pour la lutte à la criminalité, dont 93 millions reviennent au Québec.

C’est la répartition de cet argent, par projets et par corps policiers, que les deux ministres annonceront aujourd’hui, en présence des représentants de plusieurs corps de police du Québec.

De plus, en décembre, le ministre Dupuis a annoncé l’octroi de 17,6 millions de dollars consacrés spécifiquement à la lutte aux gangs de rue, dont six millions pour le service de police de la Ville de Montréal. À l’époque, aucun montant spécifique n’a été attribué à la police de Québec.

Dans une entrevue qu’il a accordée au quotidien Le Soleil, au début du mois, le directeur de la police de Québec, Serge Bélisle, a chiffré ses demandes à trois millions de dollars pour la seule année 2008 en matière de lutte aux gangs de rue.

Mettre le plan de l’avant!

Depuis quelques mois déjà, le chef Bélisle a dans ses cartons un plan d’action pour contrer ce phénomène surgissant, mais il n’a pas encore pu en faire l’annonce en raison du manque de financement garanti de la part des deux ordres de gouvernement.

Au moment de son annonce de décembre, le ministre Dupuis a également affirmé être en pourparlers avec son homologue fédéral «afin de bonifier les efforts en matière de lutte contre les gangs de rue».

Du côté de la Fraternité des policiers et policières de la Ville de Québec (FPPVQ), on attend avec impatience l’annonce d’aujourd’hui, puisque la formation d’une escouade antigangs de rue est au cœur des actuelles négociations en vue du renouvellement de la convention collective.

À l’heure actuelle, six enquêteurs de la police de Québec sont affectés à la collecte d’informations sur les gangs de rue.




Rien ne va plus entre la Ville de Québec et ses 800 policiers

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Après 18 rencontres de négociations, les policiers syndiqués jugent inacceptable la dernière proposition de la Ville de Québec.

Les négociations entre la Ville de Québec et ses policiers sont rompues et la partie syndicale demande l’arbitrage, comme l’ont déjà fait les pompiers.

Les dirigeants de la Fraternité des policiers de la Ville de Québec (FPPVQ) ont quitté la table de négociations, hier après-midi, après avoir reçu une proposition de l’employeur qu’ils jugent «carrément inacceptable». «On est tellement loin qu’on n’est même pas capables de faire une contre-proposition. On attendra le processus d’arbitrage qui reprendra en mai», a commenté le président de la Fraternité, Jean Beaudoin.

Immédiatement après la rupture des négociations pour le renouvellement de leur convention collective, des membres de l’exécutif syndical ont fait la tournée des quatre postes de police de la Ville - Charlesbourg, Haute-Saint-Charles, Sainte-Foy-Sillery et parc Victoria - pour exprimer leur mécontentement en y plantant des drapeaux et des pancartes de la FPPVQ. Les policiers exercent des moyens de pression depuis la fin de l’été 2007 en portant des pantalons de camouflage.

«Négociations intensives»

La Ville de Québec n’a émis aucun commentaire devant la tournure des événements. Le conseiller Richard Côté, vice-président du comité exécutif et porte-parole de la Ville en matière de ressources humaines, a préféré rencontrer le comité patronal de négociations avant de réagir publiquement à la sortie des policiers.

M. Côté a affirmé devant le conseil municipal, lundi, que les négociations avec les policiers étaient plus avancées qu’avec les autres groupes d’employés municipaux. «On est dans un crunch de négociations intensives», a dit M. Côté en réponse à une question du conseiller Ralph Mercier.

«On demande aux syndicats d’être créatifs. Les policiers sont créatifs et participent davantage au processus, a poursuivi M. Côté. Tant qu’un arbitre n’est pas nommé, on peut négocier. On a des objectifs à atteindre et on les atteindra», a-t-il répété. L’arbitre désigné est M. Gilles Lavoie et la négociation peut reprendre à n’importe quel moment, a corrigé Jean Beaudoin, hier.

L’impasse

M. Beaudoin a rappelé que la Fraternité avait demandé l’arbitrage, en décembre 2007, mais que les négociations avaient pu se poursuivre. «On n’est pas en négociation intensive, puisqu’on s’est rencontrés à trois reprises en comité restreint depuis le 29 novembre. On a déposé une proposition à la Ville, il y a un mois, et on a été créatifs, a plaidé M. Beaudoin. La Ville nous a répondu cet après-midi (hier) et on leur a dit que ça ne servait plus à rien qu’on se parle.»

Selon le président de la FPPVQ, la Ville est en forte demande sur les congés de maladie, le régime de retraite et les salaires. «Avec des propositions semblables, je ne vois pas avec quel groupe d’employés ils régleront. Nous allons réunir nos gens en séances d’information, demain et vendredi, et il faudra s’attendre à une escalade des moyens de pression», a prévenu M. Beaudoin.




Festival d'Eté : coinçé par son horaire de tournée, Metallica sera absent

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le Festival d’été a tout tenté pour amener Metallica sur les Plaines au cours de sa prochaine édition, mais le groupe a dû décliner l’invitation en raison de sa non-disponibilité, puisqu’il se retrouvera alors en tournée européenne.

Le MédiaMatinQuébec a appris que l’organisation était prête à allonger 1,2 million de dollars pour attirer Metallica à Québec, mais le groupe était vraiment coincé par son horaire de tournée.

Le laissez-passer

Par ailleurs, même si son budget à la programmation grimpe cette année de 50 %, le Festival d’été a décidé de ne pas augmenter son laissez-passer lumineux, qui demeure au prix très accessible de 20 $ durant sa période de prévente, du 26 mai au 13 juin. Une limite de quatre laissez-passer par personne a été fixée jusqu’à épuisement des 60 000 offerts.

Du 18 juin au 13 juillet, le laissez-passer reviendra au prix courant de 30 $, sans limite d’achat.

De plus, nous avons appris qu’aucun spectacle ne réclamera de paiement additionnel et que durant les trois dernières journées de la fête, des laissez-passer quotidiens à 15 $ seront offerts.




12 M $ pour le 41e Festival d'Eté de Québec version 400e

19 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - En cette année du 400e, le Festival d’été de Québec a bonifié son budget de programmation de 50 % pour pouvoir présenter en exclusivité de gros noms tels que Mes Aïeux, Charles Aznavour (avec Lynda Lemay en première partie), Fergie, Yes et Linkin Park!

Histoire d’attirer plusieurs foules considérables, l’organisation grossit son budget d’année en année. Le budget dépassera 12 millions cette année, dont la moitié est consacrée aux cachets des artistes. On disposera donc de six millions pour pouvoir présenter les quelque 400 spectacles de la 41e édition, qui se déroulera du 3 au 13 juillet. Ce sont deux millions de plus que l’an dernier. Toutefois, environ un million et demi de cette surcharge budgétaire sera absorbé par la Société du 400e, a appris au MédiaMatinQuébec, hier, le directeur général intérimaire du Festival d’été, M. Claude Doré.

Yes et les autres

L’ensemble de la programmation sera dévoilé le 21 mai. Toutefois, l’organisation a annoncé, hier, les vedettes de ses Grands Événements Desjardins, qui prendront d’assaut les Plaines d’Abraham. Le coup d’envoi sera donné, le samedi 5 juillet, par Mes Aïeux, ce groupe de «funklore» québécois qui a décroché quatre Félix au dernier gala de l’ADISQ. L’organisation reconnaît avoir bonifié son offre pour s’assurer l’exclusivité de la formation, qui sera en studio en mai et qui parcourra la France en juillet et en août.

Comme on le savait déjà, Charles Aznavour sera de la partie, le dimanche 6 juillet, avec Lynda Lemay comme artiste invitée.

Fergie

Le 7 juillet, les jeunes apprécieront Fergie, la célèbre et vénérée «duchesse» du pop/R&B, connue comme la voix féminine de la formation hip-hop Black Eyed Peas, qui mène parallèlement avec succès une carrière solo.

Par ailleurs, comme nous l’avions déjà annoncé, Yes sera au Festival d’été, le samedi 12 juillet. On y retrouvera les vétérans Jon Anderson, Steve Howe, Chris Squier et Alan White, à qui s’ajoutera un nouveau venu, le claviériste Oliver Wakeman, fils du réputé Rick Wakeman, qui nous avait offert son mémorable Retour au centre de la Terre, en 2004, sur les Plaines. Aucun spectacle concept n’est prévu pour le moment.

Le 41e Festival d’été se terminera avec éclat, le dimanche 13 juillet, avec la visite de Linkin Park, le groupe californien adulé sur la planète. D’après nos renseignements, c’est l’invité qui décrochera la plus grosse part de l’enveloppe budgétaire. «Le Festival d’été subit une forte concurrence internationale. Plus que jamais, on joue dans la cour des grands», a dit le président, M. Louis-Philippe Baillargeon.




Le Spring Break vire au drame

19 03 2008

(AP-MC) - Aux États-Unis, le traditionnel Spring Break a tourné au drame à Panama City Beach, en Floride.

Le gardien de sécurité d’un hôtel est accusé d’avoir violé une jeune femme avant de la jeter du sixième étage du Sandpiper Beacon Beach Resort.

Shawn Wuertly, l’accusé de 29 ans, se cachait dans un boisé lorsqu’il a été retrouvé par les policiers. Il n’a pas résisté à son arrestation.

La victime de 18 ans, originaire de Tuscaloosa, a été hospitalisée, mais on ne craint pas pour sa vie.